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Elections législatives, juin 2007
Circonscription de Brest-Ville

Candidature commune UDB-Frankiz Breizh

Une candidature commune UDB-Frankiz Breizh pour faire bouger les choses à partir  de la Bretagne, de ce qu’elle est, de ce qu’elle pourrait devenir sans tutelle parisienne.
            Ce que nous voulons ?
- Une société plus juste et plus solidaire qui offre un avenir à sa jeunesse,   donne à chacun la possibilité de vivre et travailler au pays ; une société qui garantisse à ses aînés une retraite et une fin de vie dignes. 
    -  Une République plus démocratique et plus accueillante qui reconnaisse les identités régionales, officialise l’enseignement de leurs langues, qui accorde sans frilosité plus de responsabilité aux régions; une République moderne qui fasse de la diversité une richesse.
    - Une Europe de progrès  dynamisée par les innovations culturelles, sociales, économiques de ses régions, capable de dialoguer et d’établir des relations équitables avec les pays les plus pauvres.
    -Une révolution écologique qui soit une réponse courageuse à l’urgence planétaire. Agriculture durable, pêche responsable, énergies renouvelables, réduction des émissions de carbone, transports économes, accès de tous à une eau de qualité peuvent et doivent être, non une contrainte, mais une source d’emplois nouveaux.
- Brest,  capitale occidentale de la Bretagne doit aussi être une référence pour l’Europe maritime. Avec le partenariat financier de l’Etat, dotons-la de services de haut niveau (tramway, liaison ferroviaire en 30minutes avec Quimper), d’une activité exemplaire de déconstruction de grands navires, d’un corps européen de garde-côtes.
    Ambitieux ? Oui, certainement. La Bretagne est digne d’un destin européen. Il lui faut des représentants qui veulent le réaliser.



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Frédérique Le Nedellec                                                                      Anne-Marie Kervern           
Titulaire, membre de Frankiz Breizh                                                    Suppléante, membre de l’UDB


Soutien financier à la candidature commune UDB/Frankiz Breizh:

Merci de libeller vos dons à : Pierre Fourel, mandataire financier de Frédérique Le Nedellec et de les adresser à Pierre Fourel, 24 rue Erwan Marec, 29200 Bresanti_bug_fck
Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /Juin /2007 07:24
Frégates multimissions : L’UDB salue l’opiniâtreté des syndicats



   
L’UDB se réjouit que le programme des frégates multimissions concerne Brest pour partie et salue l’opiniâtreté des syndicats qui a permis d’obtenir cette importante contribution au plan de charge de la DCN.

L’entreprise DCN ne peut en effet se contenter d’un simple rôle d’entretien de la flotte sans risquer une perte de compétences qui l’affaiblirait dans le cadre d’une défense européenne.

Ce succès démontre l’efficacité de contre pouvoirs actifs.

Pour UDB Brest Bas Léon
Anne-Marie Kervern
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Brest
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 20:49
Conseil régional de Bretagne

Groupe des élus UDB -Gauche alternative
                                                                  
Rennes / Roazhon, le 13 juin 2007


Communiqué de presse



Implantation du siège des IUFM de la Région Bretagne: le choix de l'UBO s'impose pour l'équilibre et la cohésion du territoire breton

          Le recteur d'académie doit rendre public dans les prochains jours, peut-être le vendredi 15 juin, le nom de l'université qui hébergera le futur siège des cinq IUFM de la Région Bretagne. Rappelons que la création de ce siège qui découle de la loi d'orientation sur l'avenir de l'école de 2005 n'aura aucune incidence sur la localisation des cinq IUFM existants. Deux universités ont posé leur candidature : Rennes 2 et l'Université de Bretagne occidentale. Les enjeux sont connus : une quarantaine d'emplois et le rattachement  de près de 2 100 étudiants aux effectifs de l'université d'accueil.

        Si chacune des deux universités candidates a des arguments à faire valoir, à savoir un plus grand nombre d'étudiants pour Rennes 2 (22 000 contre 18 000 à sa concurrente) et une pluridisciplinarité qui allie matières littéraires et scientifiques ainsi que l'expérience d'une gestion multisites pour l'UBO, pour autant les conseillers régionaux du groupe UDB - gauche alternative considèrent que le choix de l'Université de Bretagne occidentale s'impose si l'on a le souci d'un développement équilibré et cohérent, donc durable du territoire breton. Il est très clair que la décision qu'il appartient au recteur d'académie de rendre publique n'est pas que de nature administrative; elle comporte une dimension éminemment politique dont la responsabilité échoit aujourd'hui au ministère de l'éducation. Il s'agit de savoir si la Région Bretagne continuera de voir se concentrer les lieux de décision régionaux à Rennes, dans une logique de reproduction du schéma centralisateur français, ou si elle doit au contraire amorcer un mouvement de rééquilibrage au bénéfice de sa partie occidentale.  C'est ce second choix qui correspond aux intérêts bien compris de la Bretagne.


Naig LE GARS, conseillère régionale, présidente du groupe
Christian TROADEC, conseiller régional, maire de Carhaix
Mona BRAS, conseillère régionale
Christian GUYONVARC'H, vice-président du Conseil régional, conseiller municipal de Lorient




Contact : Groupe des élus UDB /GA : 13 c, rue Franz Heller 35 700 Rennes cedex
Tél : 02 23 21 36 40. E-mail : r.pedron@udb-ga-crb.org

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Education - enseignement
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 21:51

Frédérique Le Nedellec
Candidate UDB-Frankiz Breizh,
2ème circonscription de Brest

Anne-marie Kervern
Suppléante

1) Retraites

     Cette campagne électorale reflète, dans les questions posées aux candidats, les inquiétudes qui pèsent sur l’avenir aussi bien sur les jeunes en âge d’entrer dans la vie active que sur leurs aînés nouveaux ou futurs retraités. C’est la raison pour laquelle, en préalable, nous commençons par rappeler que notre priorité est l’emploi et que, par conséquent, nous ne pouvons traiter isolément le problème des retraites. Nous ne pouvons l’aborder que dans une nécessaire solidarité entre les générations, dans une solidarité entre retraités et actifs, dans une solidarité entre secteur public et secteur privé.
    Notre objectif prioritaire est de sauver durablement la répartition. Nous refusons le seul choix privilégié par le gouvernement actuel et qui risque de devenir de plus en plus radical avec une Assemblée qui serait massivement à droite : espérer s’en sortir individuellement en plaçant ses économies (quand on le peut !).
Pour cela, nous voulons :

•    Sauver la répartition comme fondement du système français, système qui, malgré ses imperfections reste l’un des meilleurs d’Europe.
•    Arrêter la dégradation continue du taux de remplacement de manière que ne soient pas pénalisés les plus modestes en priorité. Nous pensons qu’aucune pension ne doit être inférieure au Smic net, celui-ci étant un revenu « de besoin ». Nous nous opposerons à tout retour d’une réforme de type « Balladur » qui programmait  d’ici à 2020 un minimum de pension à 70% du Smic net. Cependant, nous nous prononçons pour un régime de remplacement différencié : celui-ci, à hauteur de 85% devant contribuer à revaloriser les revenus les plus bas.
•    Garantir le départ à la retraite avant 60 ans à taux plein des salariés aux carrières longues (ceux qui ont commencé à travailler à 14 et 15 ans).
•    Réintégrer une partie des primes (à hauteur de 50% minimum)des fonctionnaires dans le calcul de la retraite (celles-ci pouvant être gérées par une caisse complémentaire conservant le principe de répartition).
•    Reconnaître, non la pénibilité du travail qui est une donnée trop subjective, mais les taux de mortalité précoce, d’accidents, d’invalidité, ceci, pour plus d’équité, dans le privé comme dans le public. Nous approuvons toute négociation interprofessionnelle destinée à identifier sur des critères objectifs les métiers pénibles ou dangereux.
•    Moduler des départs plus tardifs pour les métiers dans lesquels la fatigue physique et mentale est moins évidente ; en cas de prolongation de l’activité, nous souhaitons que les pensions soient majorées.
•    Indexer l’évolution des pensions sur l’évolution des prix
•    Faire en sorte que les orientations ne soient pas figées, mais évolutives et modifiables : ceci ne peut se faire que si on développe de manière volontariste les négociations régulières avec les partenaires sociaux.
•    Conserver le calcul de la pension sur les 6 derniers mois d’activité.

2) Fiscalité

    Nous sommes favorables au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu car il permet de relier plus étroitement les variations de l’impôt et celles des revenus, parce que ce mode de prélèvement évite le décalage actuel d’un an, parce qu’il nécessite moins de personnel et permet donc de faire des économies sur le budget de l’Etat. Ces économies doivent pour nous être affectées aux secteurs publics déficitaires.
La mise en place d’un tel système exige que soient traitées les questions de confidentialité, que  les charges du tiers payeur (l’employeur) ne soient pas alourdies sans dédommagement. Nous sommes vigilants sur le fait que ce mode de prélèvement est considéré comme « indolore » et peut, par conséquent, être à l’origine de dérives et d’augmentations d’impôts insidieuses.

3) Protection sociale

    Rappelons les principes auxquels nous sommes attachés :

•    Egalité d’accès aux soins garantis à tous
•    Qualité des soins
•    Solidarité (chacun doit contribuer à l’assurance en fonction de ses moyens, mais en bénéficier en fonction de ses besoins)

La réforme de l’assurance maladie comporte plusieurs dispositions auxquelles nous sommes favorables dans la mesure où leur objectif affiché est de soigner mieux en dépensant mieux. Reste à faire passer cela dans les faits : Le passage par un médecin référent et le dossier médical personnel, regroupant les soins prodigués dans le respect de la confidentialité doivent contribuer à la coordination et à la continuité des soins sous le contrôle du patient concerné.
Cependant, la nouvelle loi sur l’assurance maladie pénalise de manière choquante les personnes âgées et les personnes aux faibles revenus, catégories parmi lesquelles les femmes sont les plus fragilisées.
En effet, les tarifs médicaux sont devenus d’une complexité déroutante, défavorable aux usagers les plus fragiles et à ceux qui vivent dans des zones au choix limité. Nous demandons un meilleur contrôle de ces tarifs et la garantie d’une pluralité de choix sur les territoires, en particulier les territoires ruraux à faible concentration médicale.
La participation forfaitaire de 1€ non remboursable dont sont exonérés les mineurs et les bénéficiaires de la CMU est injuste pour les personnes titulaires du minimum vieillesse qui n’est que de 15% au dessus du seuil de la CMU. Celles-ci doivent en être exonérées car l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé n’excède pas le quart du coût de cette
complémentaire. Par ailleurs, rien ne garantit que, la « franchise » étant adoptée, elle n’augmentera pas de manière insupportable dans les années à venir. C’est donc sur son principe avant tout que nous voulons réagir.
    L’augmentation du taux de la  CSG qui passe de 6,2% à 6,6% pénalise aussi les retraités et la compensation prévue crée une nouvelle inégalité en prévoyant que les retraités pourront déduire cette hausse de 0,4% de leurs revenus.  Notre engagement est de rétablir l’équité dans ce domaine.

4) Prévention,

    Elle doit être au cœur du dispositif de promotion de la santé et conçue, développée dans le cadre d’un service de santé régionalisé.
Nous pensons qu’un renforcement de la prévention doit passer prioritairement par la formation des personnels de santé plus enclins à traiter les maladies qu’à développer la prévention.
Pour nous, la prévention doit commencer par l’information et le suivi de la femme enceinte, puis être organisées de manière coordonnée à tous les stades de développement de l’enfant et du jeune : médecine scolaire et universitaire dotés de moyens renforcés. Nous sommes favorables à l’instauration d’une « carte santé » pour les jeunes de 16 à 25 ans car cet âge, intermédiaire entre le suivi scolaire et le suivi de la médecine du travail est aussi l’âge des conduites à risques.
Nous demandons que la prévention soit gérée au plus près des besoins et du terrain dans le cadre d’une véritable régionalisation.
Pour une politique de santé durable, prévention de la santé doivent aller de pair avec protection de l’environnement/ nous représentons un courant régionaliste et écologiste qui  réclame un service régionalisé de l’eau, refuse les OGM et soutient une agriculture de qualité (soutien à la filière bio) respectueuse de la santé du consommateur.
Le financement d’une politique ambitieuse de prévention doit combiner la participation de l’Etat et des collectivités territoriales avec la participation des assureurs, les taxes sur les flux financiers, les taxes sur le tabac et l’alcool qui devraient être transférées en totalité à la prévention.

5) Autonomie

En ce qui concerne les retraités nous sommes particulièrement soucieux de développer les réseaux de téléalarme, les réseaux gérontologiques aux interventions rapides et adaptées, le soutien aux personnes âgées en perte d’autonomie ou dépendantes (habitat adapté, soutien à domicile, accueil médicalisé).
Cependant, l’évolution démographique est telle que nous sommes conscients des coûts que cela va impliquer dans les années à venir, et nous souhaitons éviter une impasse prévisible. Les collectivité qui gèrent actuellement l’APA vont rapidement se trouver en difficulté quand elles ne le sont pas déjà, par le transfert de charges non accompagné du transfert de ressources.
La prise en charge de la dépendance est multiple et complexe
•    soins médicaux (assurance maladie)
•    hébergement (collectivités locales, caisses de retraites, assurances privées)
•    aide quotidienne (services à domicile, familles)
Nous sommes favorables à une prise en charge globale et solidaire, cependant celle-ci risque d’alourdir encore le poids des prélèvements obligatoires et des cotisations sociales. C’est la raison pour laquelle nous nous appuyons sur le secteur de l’économie sociale dont les associations, actives au niveau local recèlent des ressources d’imagination dans l’invention de solutions alternatives.
    Par ailleurs, en Bretagne où les solidarités familiales sont encore très vivantes, le soutien aux personnes âgées dépendantes repose essentiellement sur les femmes qui sont elles-mêmes les plus fragilisées économiquement: nous demandons une reconnaissance de ce travail d’intérêt collectif (indemnité et crédit d’impôt).

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 21:44
Réponse à la requète de République Bretonne à l'ensemble des candidats aux législatives



Frédérique Le Nédellec Candidate UDB-Frankiz Breizh aux élections
législatives sur la 2ème circonscription de Brest

Anne-Marie Kervern
Suppléante "Breizh gant kalon ha  kalon a-gleiz"

Vous remercient d'avoir sollicité leur avis concernant l'avenir institutionnel de la Bretagne et vous font parvenir, ci après, la Charte de l'UDB. Ce  texte de référence pour les militants et les candidats aux élections contient ,dans sa formulation, l'essentiel de la réponse que nous apportons à votre questionnement.

Ur bersonelezh kreñv ha bev a zo gant Breizh. Ur bersonelezh niveruzoc'h niverusañ o vevañ evel ur binvidigezh: Breizh digor war an diavaez, digor  war ar bed, kroazhent pobloù ha mennozhioù, setu hor soñj.
Bez' e c'hell bezañ oc'h hini ivez!

Charte d’adhésion adoptée le 29 avril 2000 à Ploemeur / Planvour

· Article 1 : L’Union démocratique bretonne (UDB) est un parti politique qui rassemble les Bretons d’origine ou d’adoption et les amis de la Bretagne conscients de l’existence du peuple breton. L’UDB agit pour la reconnaissance des droits du peuple breton au niveau de l’Etat français, de l’Union européenne et des instances internationales.

· Article 2 : L’UDB agit dans l’ensemble de la Bretagne et milite pour sa réunification administrative.

· Article 3 : L’UDB agit pour la construction d’une Europe fédérale et solidaire des peuples et des régions

· Article 4 : L’UDB agit pour les droits culturels du peuple breton, notamment le droit effectif pour tout Breton d’accéder à la connaissance de son histoire, de sa culture et des langues de Bretagne.

· Article 5 : L’UDB agit pour que la Bretagne soit dotée d’institutions autonomes et des moyens de son développement.

· Article 6 : L’UDB condamne toute forme de dégradation de la personne humaine, notamment le racisme, le fascisme et les totalitarismes de toute nature. Elle oeuvre pour l’établissement d’un régime résolument démocratique tant sur le plan individuel que collectif.

· Article 7 : L’UDB situe son action politique dans le cadre du débat démocratique, excluant tout recours à des moyens violents.

· Article 8 : L’UDB affirme la primauté de la personne humaine et du travail sur le capital et la nécessité d’une régulation et d’une orientation de l’économie de marché par la puissance publique et l’action citoyenne.

· Article 9 : L’UDB affirme le rôle primordial des organisations syndicales et professionnelles et des associations pour plus de démocratie dans l’économie.

· Article 10 : L’UDB oeuvre pour l’établissement d’une société solidaire, ce qui implique la redistribution des richesses entre individus, entre régions et entre peuples au niveau européen comme au niveau mondial.

· Article 11 : L’UDB oeuvre pour un développement durable qui préserve l’avenir de la planète et des générations futures. Ceci suppose la démocratisation et le renforcement des structures internationales, tant européennes que mondiales.

· Article 12 : L’UDB est solidaire des peuples qui luttent po leur liberté politique, économique et culturelle.

· Article 13 : L’UDB, hostile au militarisme, agit pour le désarmement généralisé et en priorité pour la dénucléarisation. Elle défend le devoir d’ingérence, sous le contrôle d’instances internationales démocratiques, pour mettre fin aux violations massives des droits de l’homme dans les conflits internationaux ou internes aux Etats.




++++++++++++++++++++++++

République.bretonne@gmail.com
Republique-bretonne.com


Mademoiselle, Madame, Monsieur,

Nous République bretonne, structure progressiste de refondation du mouvement national breton, militant pour l’avènement d’une démocratie bretonne, vous prions de bien vouloir lire la requête suivante que nous déposons auprès  de vous.

Considérant que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est un droit démocratique reconnus par le Pacte international de l’ONU relatif aux droits civils et politiques, ainsi qu’à d’autres conventions signés par l’Etat français.

Considérant que les bretons composent sans aucune réserve un peuple, de par les liens historiques, culturels, sociaux, linguistique et territoriaux qui les unissent.

Considérant que toutes les organisations représentatives des nations en lutte et sans Etats de l’Etat français ont signées l’appel de Corti.

Considérant d’autre part que la France est le pays le plus centralisé d’Europe, qu’il nie l’existence de notre peuple et que malgré cela 23% des bretons se déclarent favorable à l’Indépendance (CSA/P-O/Le TELEGRAMME 2000), que plus de 8000 personnes manifestaient à Rennes le 3 juin 2006 pour un transfert de compétences politiques au niveau de la Bretagne.

Considérant qu’au niveau de l’Europe des pays comme Malte, la Lituanie, le Luxembourg, et bien d’autres jouissent d’une représentation directe à Bruxelles, et que les 4,5 millions de bretons et de bretonnes (pays nantais inclus) sont exclus de ce processus démocratique,

Nous vous demandons de répondre favorablement à notre demande. Celle de reconnaître et défendre à l’assemblée en cas d’élection le droit à l’autodétermination du peuple breton.


Pour République Bretonne Jonathan Guillaume


        
Dimezell, Itron, Aotrou,

Ni, Republik Breizh, aozadur araokour a zo da bal dezhañ adframmañ ar vroadelouriezh vreton a-benn sevel un demokratelezh vreton, a bed ac'hanoc'h da lenn ar goulenn da heul a savomp diganeoc'h.

O vezañ ma'z eus eus gwir ar pobloù d'en em dermeni ur gwir demokratel anavezet gant Emglev etrebroadel ABU da geñver ar gwirioù keodedel ha politikel, ha gant emglevioù all sinet gant Stad C'hall.

O vezañ ma'z eus ur bobl eus ar Vretoned, dre elfennoù istorel, sevenadurel, sokial, yezhel ha dre ar vro ma vevont enni.

O vezañ ma'z eo bet sinet Galv Corti gant ar strolladoù a gas stourm ar pobloù hep Stad er Stad C'hall.

O vezañ ma'z eo Stad C'hall ar stad kreizennetañ dre an Europ, o nac'hañ ez eus ur bobl ac'hanomp daoust d'an 23% eus ar Vretoned a embann bezañ evit Breizh dizalc'h (CSA/P-O/Le TELEGRAMME 2000) ha daoust ma'z eus bet muioc'h evit 8000 den o vanifestiñ e Roazhon d'an 3 a viz Mezheven 2006 evit treuzkas galloudoù politikel da Vreizh.

O vezañ ma'z eus en Europ broioù evel enez Malta, Latvia, Luksembourg ha re all c'hoazh a zo ganto ul liamm war-eeun gant Brusel, padal e chom ar 4,5 milion a Vretoned (annezidi bro Naoned en o-mesk) hep kaout ar gwir demokratel-se,

Ho koulenn reomp sa sevel a-du gant hor goulenn : anavezout ha difenn ken kaz vefe dilennet gwir ar Vretoned d'en em dermeniñ evel pobl



Evit Republik Breizh, Jonathan GUILLAUME
 

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 22:16

Frédérique le Nedellec                                                                                                                    04/06/2007
Candidate UDB-Frankiz Breizh
2ème circonscription de brest

Anne-Marie Kervern
Suppléante


Réponse au questionnaire du Collectif « prisons » de Brest

Nous tenons à rappeler que c’est à la suite de révélations d’un médecin que le Sénat et l’Assemblée nationale ont décidé de créer une commission d’enquête sur les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires. Ces révélations n’étaient en rien des nouveautés pour les personnes qui travaillent professionnellement ou bénévolement dans ces établissements, mais elles ont eu le mérite d’avoir reçu une telle médiatisation, qu’il est devenu impossible de ne pas réagir.  Nous insistons sur le rôle destructeur du silence dans ce domaine et apprécions qu’il y ait des espaces de parole comme celui que vous créez par votre action.

Les deux rapports, celui du Sénat et celui de l’Assemblée nationale convergent et le titre du rapport du Sénat (« Prisons : une humiliation pour la République ») dit toute l’iniquité du système pénitentiaire.
Dans ce pays qui aime tant s’autoproclamer « pays des droits de l’homme » et donner des leçons de démocratie au monde entier, il faut, de toute urgence, une réflexion de fond sur toute peine privative de liberté et sur le sens de cette peine.
Pour nous, cette réflexion à laquelle vous participez déjà, en tant que Collectif d’associations soucieux d’interpeller les candidats, doit aboutir à une loi pénitentiaire.. En effet, seule une loi a la force suffisante pour être un texte de référence incontournable, alors que les textes de réglementation sont à la discrétion des administrations. Des règles pénitentiaires ont été fixées au niveau européen : il faut que la France s’y conforme. Mais on sait bien que ces recommandations n’ont aucune valeur contraignante et qu’une loi, pour avoir des chances être appliquée, ne peut faire l’économie d’un débat démocratique.

Pour nous, la prison, ne doit pas être un lieu d’exclusion de plus : la prison est dans la cité, le temps qu’on y passe doit être un temps de préparation à réintégrer la société de manière durable (notre argumentation pour une réinsertion durable est à l’image de notre vision pour un développement durable : il est basé sur l’idée d’une écologie humaine qui commence par le respect des personnes et prend en compte l’avenir de la société). Nous pensons que la personne emprisonnée doit rester citoyenne (on parlera alors de citoyen incarcéré), seule condition pour qu’elle ne soit pas définitivement exclue de la société. La question pour nous n’est donc pas « plus ou moins d’incarcérations », mais « quelle incarcération pour quelle réinsertion dans la société ».

On sait aujourd’hui que l’incarcération est le lieu de tous les dangers, physiques et moraux, et qu’environ, 20% à 30% des personnes incarcérées ne devraient pas l’être. Nous demandons par conséquent que soit strictement limitée et précisée par la loi l’incarcération provisoire des prévenus et que soient développées des alternatives à l’incarcération des personnes fragiles sur le plan social (personne âgées, personnes en situation d’extrême précarité, le plus souvent des femmes, jeunes mère, femmes enceintes…) ou sur le plan de la santé physique  (malades sida entre autre) et mentale (toxicomanes, malades alcooliques,  personnalités aux limites du handicap). Nous voulons aussi souligner la situation de fragilité sociale des étrangers condamnés pour situation irrégulière (nous demandons qu’ils soient traités en réfugiés économiques, seule traitement humainement acceptable). Nous dénonçons la situation des femmes enceintes qui doivent accoucher en prison et élever leurs enfants dans cet environnement jusqu’à l’âge de 18 mois.
Par ailleurs, nous avons relevé ces dernières années des conditions inacceptables de détentions provisoire et d’incarcération de militants politiques bretons (mais aussi d’autres régions dont les spécificités culturelles ne sont pas reconnues officiellement). Notre propos n’est pas  de contester les conclusions de la justice mais de dénoncer la mise en scène outrancière de leurs arrestations, de leur garde à vue et le temps démesurément long de la détention provisoire de certains d’entre eux.
Aujourd’hui, la prison se résume à du temps passé dans l’inactivité, à l’abrutissement de la télévision à haute dose, à la prise d’anxiolytiques (la fameuse fiole dont deviennent dépendants ceux qui ne l’étaient pas en entrant).
Nous refusons qu’une personne incarcérée sorte de prison plus désocialisée qu’elle n’y est entrée. Pour nous, les parcours d’insertion sociale et professionnelle doivent être conçus dans la durée et la continuité : qu’ils démarrent pendant l’incarcération et se poursuivent à la sortie, avec les moyens d’autonomie nécessaires sur le plan économique (seule garantie pour que la délinquance n’apparaisse pas comme la seule solution).

Ce que nous voulons :

•    Le développement des moyens donnés à l’école au sein de la prison, de manière à lutter contre l’illettrisme, renforcer la formation initiale, donner les repères nécessaires pour se situer dans l’environnement.
•    Un aménagement opérant et réactivé de la libération conditionnelle et un examen au cas par cas des aménagement les plus aptes à favoriser un retour à la vie sociale, comme la possibilité de poursuivre une activité professionnelle avec un bracelet électronique.
•     Une reconnaissance significative des associations d’éducation populaires qui oeuvrent au sein des prisons sur des problématiques éducatives, par l’établissements de conventions pluriannuelles co-financées par l’Etat et les collectivités territoriales.
•    Le développement des moyens sanitaires : la mise en place d’une éducation à la santé, l’accès de tous aux soins, la prise en charge des toxicomanes et des malades alcooliques  jusqu’au sevrage, le retour à la santé « sociale » selon la définition de l’OMS), par la conservation ou la restauration du lien familial, par un aménagement des conditions de vie des jeunes enfants avec leur mère au-delà de 18 mois.
•    Le développement des droits des détenus et leur réciproque, une exigence réelle concernant les devoirs (en particulier les devoirs envers les victimes). La limitation d’aller et venir, la privation de la liberté de circuler ne doivent pas aller de pair avec la limitation des autres droits fondamentaux. : l’exercice des droits civiques doit être favorisé quand la peine ne les supprime pas explicitement (par ex : bureaux de vote dans les prisons).
•     Droits et devoirs doivent aller de pair avec la lutte contre la surpopulation des prisons (instauration d’un numerus clausus) et l’adoption d’une charte que chaque détenu serait appelé à signer et à s’approprier. Une telle charte, à condition qu’elle soit accompagnée d’une baisse significative de la densité carcérale, pourrait être un moyen de combattre les atteintes graves et avérées à l’intégrité des personnes (viols, suicides…)
•    Une modification des sanctions disciplinaires avec la limitation encadrée du recours à la mise en cellule disciplinaire
•    L’adaptation du tarif des cantines (baisse significative) et l’instauration d’un « minimum carcéral »
•    Le soutien au personnel des prisons et la reconnaissance d’un vrai professionnalisme par le développement de la formation et la revalorisation des carrières. Il nous semble que, seul un personnel soutenu par une reconnaissance statutaire, salariale, psychologique, peut assurer cette fonction en toute sérénité. Cette reconnaissance devrait aller de pair avec une modernisation des modes de gestion et en particulier la mise en place de procédures de contrôle indépendantes de l’administration pénitentiaire elle-même.

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 22:06
Communiqué de presse



Brest, le 1 juin 2007


L’Union Démocratique Bretonne appelle à accueillir le Colbert


L’UDB appelle les Brestoise et les Brestois à venir nombreux le lundi 4 juin, à partir de 11 heures sur l’esplanade du Château pour accueilli le retour dans leur ville de l’un des plus importants bâtiments construits à l’arsenal.
L’UDB exprime l’inquiétude qui pèse sur l’avenir des constructions neuves de la DCN auxquelles échappe le programme des frégates multimissions et souligne que, pour elle,  l’espoir réside dans une politique de défense européenne qui sache tirer parti du site exceptionnel de Brest et de ses compétences.
L’arrivée d’un second navire en fin de vie renforce la volonté de réaliser à Brest une filière de déconstruction exemplaire, de nature à diversifier l’activité industrielle en s’appuyant sur des atouts certains.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Environnement
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 22:00

Frédérique Le Nedellec                                                                                                                           29/05/2007
Candidate UDB-Frankiz Breizh

Anne-Marie Kervern
Suppléante


à Monsieur Jean-Paul Hellequin,
Président de Mor Glaz

Objet : Réponse aux questions posées par Mor Glaz dans le cadre des élections législatives


Monsieur le Président


Je vous prie de trouver, ci-joint, les réponses que nous apportons à votre questionnaire concernant la déconstruction des navires en fin de vie et la politique maritime que nous souhaitons voir mise en œuvre en France.

Pour nous, cette politique maritime  ne peut être traitée dans le seul espace franco-français, mais dans une perspective européenne et mondiale. Les priorités législatives prises à l’Assemblée nationale doivent donc être relayées à tous les niveaux de décision sur le plan international.

La priorité des priorités est pour nous celle du développement durable. Pour la Bretagne, région maritime de premier plan, la mer est un enjeu majeur et un facteur de compétitivité, source de croissance durable immense mais aujourd’hui mal exploitée.

Notre économie, à la recherche d’un nouveau souffle, ne peut lui tourner le dos. Nous souhaitons donc, pour l’ensemble du secteur maritime, une politique ambitieuse impulsée, soutenue, coordonnée par un Ministère de la Mer.  Ce Ministère que nous demandons expressément afin de penser globalement la politique maritime, doit être l’outil indispensable pour dépasser les clivages des politiques sectorielles, viser la coordination des acteurs à tous les échelons et travailler en partenariat avec les Régions maritimes, incontournables dans la mise en œuvre de cette politique.

L’éventail de nos activités économiques liées à la mer, aux océans et aux côtes est très large : transport maritime, pêche, aquaculture, énergies (fossile, éolienne, marémotrice), construction et déconstruction navales, tourisme, recherche marine. Les tensions qui s’accroissent sur l’exploitation des ressources, le développement du transport maritime, sur l’environnement maritime lui-même, sur la qualité de vie des professionnels exigent une politique maritime exhaustive visant à assurer une économie de la mer prospère.
Sans une politique forte, aiguillonnée par des députés à l’écoute du monde maritime,  coordonnée par un Ministère de la mer, les tensions ne pourront que se développer face aux exigences des grands groupes industriels, aux multinationales et aux intérêts financiers qui les pilotent.

Vous remerciant d’avoir sollicité notre avis, nous vous prions d’agréer, monsieur le Président, l’expression de nos sincères salutations.

Frédérique Le Nedellec                                                                                                        Anne-Marie Kervern
Candidate UDB-Frankiz Breizh                                                                                           Suppléante

Nos réponses à vos questions

1)    Déconstruction des navires en fin de vie :

Nous plaidons pour une filière de déconstruction de navires en fin de vie à Brest. Cependant, dans un premier temps, la priorité concerne la déconstruction des bâtiments militaires : Coque Q 790 « ex Clémenceau » et Colbert dont l’arrivée à Brest est programmée pour les premiers jours de juin.
Nous refusons formellement le risque que ces bâtiments militaires, dont l’Etat est propriétaire et responsable soient démantelés dans un chantier choisi sur la base de la faiblesse des salaires et de la faiblesse des exigences sanitaires et environnementales.
Nous refusons que le terrain de l’emploi et de la qualité de l’emploi, dans ses dimensions de sécurité sanitaire et sociale soient soumis aux exigences des grands groupes industriels sans conditions d’ordre éthique.
Nous pensons et voulons que la déconstruction de ces navires qui implique le budget de l’Etat se fasse à Brest, dans des conditions sanitaires, sociales et environnementales exemplaires, en conformité avec les normes européennes.
Nous pensons que Brest possède les compétences techniques et industrielles nécessaires pour générer une véritable filière incluant le désamiantage, le retraitement et la valorisation des matériaux.
Nous considérons la déconstruction à Brest de l’ « ex Clémenceau » et du Colbert comme le test préalable au développement d’une filière qui concernerait à terme les navires civils et devrait se réaliser grâce à une mutualisation des moyens techniques de la DCN et de la CCI.

2)    Cabotage maritime et autoroutes de la mer

La Bretagne ne profite pas économiquement de sa situation géographique exceptionnelle sur une route de circulation  internationale très dense. L’Etat français, traditionnellement tourné vers un développement terrestre a négligé, voire abandonné le cabotage maritime au profit du transport autoroutier qui représente un fort lobby industriel et de service (construction automobile, transporteurs routiers).
A l’heure où les énormes concentrations portuaires continuent à croître au nord de l’Europe, avec un engorgement de plus en plus préjudiciable à l’environnement, le cabotage représente une alternative à développer d’urgence afin de rééquilibrer les modes de transports de manière durable.
Le cabotage et les autoroutes de la mer peuvent être la bouffée d’air nécessaire au fret européen en proposant des parcours de substitution partiels à la route. Ceux-ci doivent s’intégrer à un schéma global de transports. Il nous faut donc, rapidement, développer une intermodalité en évitant la concurrence entre les secteurs (maritime, fluvial, routier, ferroviaire) dont la taille et les structures ne sont pas à la même échelle. Pour ce faire, nous proposons un grand chantier de concertation autour de l’intermodalité afin de développer des projets portuaires et des infrastructures en amont des ports desservis, de manière coordonnée, en complémentarité et solidarité entre les secteurs.
Ce dialogue permanent et organisé que nous souhaitons ne pourra se réaliser sans le concours des professionnels ( jusqu’ici, l’Etat et ses administrations ont montré un bien mauvais exemple).
Le transport maritime à courte distance se développe avec un taux de croissance de + 27% en Europe : nous refusons que la France, par son inertie, son centralisme rigide, son incapacité au dialogue laisse nos ports, et Brest en particulier, à l’écart de ce développement en maintenant les flux en deçà de leurs capacités potentielles.


3)    Politique maritime pour les ports

Nous pensons que le niveau pertinent de l’action est celui de la Région. L’expérience de la lenteur de l’Etat à « booster » le ferroutage nous indique  que seul ce niveau de décentralisation de la décision, dans le cadre des contrats de plan Etat-Régions, en dialogue permanent avec les 154 régions européenne de la CRPM peut avoir la volonté politique de :
* améliorer les dessertes en amont des ports
* sensibiliser les transitaires aux avantages du cabotage maritime
* accélérer les procédures administratives
* aider à l’ouverture de lignes nouvelle, en particulier de lignes de cabotage de proximité à vitesse rapide
* développer la coopération entre ports en évitant les dérives concurrentielles
* contribuer, en liaison avec les collectivités locales, au développement des activités portuaires industrielles et de services par l’accompagnement des projets innovants (ex une filière de déconstruction de navires à Brest)
* adapter la formation aux besoins, et en particulier, impulser des programmes de formation professionnelle au transport maritime et à la logistique

4)    Antenne régionale de l’Agence européenne de sécurité maritime

Oui, nous défendons l’idée d’une antenne régionale à Brest. Cette idée reste à l’ordre du jour, même si sa réalisation immédiate, du fait d’une décision antérieure, reste hypothétique.
En ce qui concerne, précisément, le niveau de décision : nous pensons que nous ne pouvons laisser l’Etat français être notre interlocuteur unique auprès des instances européennes et nous revendiquons la possibilité de négocier au niveau des Régions.

5)    Pavillon européen

On sait à quel point les pavillons de complaisance sont convoités par les armateurs : à l’heure actuelle, les navires de charge (porte conteneur, pétrolier…) ne sont plus armés  sous pavillon français. On sait aussi le danger que représente la déréglementation internationale, les pays représentant les pavillons de complaisance ne disposant ni de moyens de gestion, ni de moyens de contrôle.
Pour tenter d’enrayer les transferts de pavillons, les Etats de l’UE ont créé des « pavillons bis »offrant des avantages fiscaux. Malgré ces avantages, les pavillons de complaisance restent très « compétitifs »car socialement iniques.
Nous demandons que les » pavillons bis » soient déclarés illégaux car les salaires des marins embarqués sous ces pavillons dépendent du pays d’origine, et non de l’emploi occupé, certains se situant même au niveau de l’esclavage.
Pour nous, c’est non : le Registre International Français qui depuis 2006 se substitue au pavillon des TAAF, ne doit pas être bénéficiaire d’une fiscalité uniquement avantageuse pour les armateurs, au détriment des normes sociales définies (a minima) par la Convention 2006 de l’OIT, au détriment aussi de la sécurité et de l’environnement.
L’Europe des 25 est une puissance maritime majeure. La Commission européenne doit exiger des Etats membres le strict respect des normes internationales et l’application de critères de qualité. Cette exigence, si elle est réellement mise en application, peut être un préalable à la création d’un pavillon européen dont les conditions d’attribution auraient l’avantage de d’instaurer une compétition plus saine entre armateurs au niveau intra-européen (à condition que les normes sociales soient tirées vers le haut et non pas alignées sur le pavillon national le plus « compétitif », donc, le plus économique pour l’armateur, comme c’est la tendance à l’heure actuelle).
Cependant, nous pensons que le remorquage, la surveillance des côtes, l’assistance en mer sont des services publics qui ne doivent pas plus être soumis à la concurrence internationale (fût-elle européenne)  que réfugiés sous un « pavillon bis » .

6)    Régimes sociaux spécifiques (marins)

Nous pensons que l’avenir des régimes sociaux spécifiques doit faire l’objet d’examens au cas par cas.
En ce qui concerne celui des marins (le plus ancien régime de protection sociale en France), il est clair que la particularité de cette profession exige une protection spécifique.
En effet, si nous n’employons pas le terme de « pénibilité », trop subjectif,  nous préférons parler de statistiques. Celles-ci (accidentologie, taux d’invalidité, âge moyen de l’invalidité, durée de vie comparée à la moyenne française), pour nous, légitiment un régime particulier en priorité dans le domaine de la pêche.
    Plusieurs études ont évoqué la nécessité de  procéder à une modernisation de l’ENIM. Notre avis sur ce sujet est qu’il appartient, d’abord,  aux bénéficiaires, de discuter par le biais de leurs représentants, de l’organisation qui permette de rationaliser les moyens au profit des ressortissants du régime (les 40000 navigants actifs et les 12000pensionnaires).

7)    Conditions de vie des marins de l’UE, (en particulier les pêcheurs)

Les conditions de vie des marins et en particulier des marins pêcheurs sont de plus en plus en décalage avec le reste de la société (baisse des revenus, multiplication des sorties en mer, prises de risques de plus en plus grandes).
L’incertitude économique qui pèse lourdement sur ce secteur (baisse de la ressource halieutique, augmentation des charges qui fragilise les armements), les conditions de travail difficiles (danger, intempéries, marée de trois ou quatre semaines éloignant les jeunes parents de leur famille) entraînent des carrières de plus en plus courtes qui ne résistent pas aux épreuves de la réalité. Dans ce contexte, alors que les exigences en matière de formation et de diplôme ont amélioré considérablement la profession, la faible attractivité du métier pousse les armements aux embauches dérogatoires sujettes à toutes les dérives.
Nous proposons un renforcement de la formation initiale qui permette aux sortants une meilleure reconversion par la transférabilité des compétences, ainsi qu’une véritable formation continue des professionnels en activité, dans un esprit de promotion sociale, et non dans le but de qualifier « à la carte », en fonction des besoins exclusifs des armements.
Nous lutterons contre toute tentative de légaliser la concurrence entre personnel qualifié et payé comme tel, avec du personnel non qualifié et sous payé.

6) Concurrence déloyale en rade de Brest

Nous avons pris contact avec les partenaires de cette opération et vous donnerons notre avis sur ce sujet dans un autre courrier.

7) Exonération des charges ENIM

Elle conditionne l’attractivité du « pavillon bis » que nous n’approuvons pas : il s’agit de le rendre plus compétitif, certes, mais avec qui ? Compétitif avec les pavillons de complaisance qui se conduisent en négriers ? Nann trugarez ! Le pavillon des TAAF, utilisé par les armateurs français (y compris par la flotte de navires de recherche de l’IFREMER) institutionnalise un apartheid social inacceptable.
Accorder cette exonération aux armements qui créent des emplois français, pour les  Français reviendrait à accepter une double législation : l’une, protectrice, pour les ressortissants français, l’autre pour les autres dont on ne se soucie pas. Il nous semblait que la loi française excluait par principe la notion de « pays d’origine ». Ce principe serait-il soluble dans le libéralisme ?

9) Sécurité maritime

Chaque jour, de véritables bombes longent nos côtes, dans un état de délabrement révélé au grand public par le naufrage de l’Erika, et dans des conditions de travail qui ne respectent aucune norme internationale, aucune législation. Pour en finir avec ce danger permanent renforcé par des velléités de déréglementation, nous souhaitons avoir recours à des moyens drastiques, pas irréalistes, à condition qu’on en ait la volonté politique, comme l’application des normes Seveso aux navires qui entrent dans les eaux européennes.
 Ceci revient à dire que ce qui est bon à terre doit s’appliquer en mer, car c’est une question d’éthique et que la planète est une.

10) Indemnité des députés non réélus

Le statut de l’élu tant réclamé depuis 30 ans, et si souvent annoncé en période électorale, n’a jamais vu le jour. En conséquence, seules quelques catégories socio-professionnelles ont accès à la fonction élective. En effet, retraités et fonctionnaires peuvent prendre le risque inhérent à tout scrutin : ils ont toutes les chances, en cas de non élection, de retrouver leur retraite ou un poste dans leur administration d’origine.
Il est donc normal qu’en cas de non réélection, ceux qui ne bénéficient pas de cette situation favorable  aient la possibilité, en temps, en droits et en moyens de se reconvertir. Mais il nous semble aberrant que cette possibilité offerte aux députés soit d’un niveau à ce point privilégié : nous souhaitons que cette indemnité soit rediscutée pour se rapprocher du droit commun. Cependant, notre position est plutôt la relance d’un projet de statut de l’élu qui permettrait à tous l’accès aux fonctions électives, dans un véritable esprit d’égalité des chances. Ce statut devrait prendre en compte  l’aide au retour à la vie civile et la validation des acquis à valoriser dans une stratégie de promotion sociale.














Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 21:58

Frédérique Le Nedellec                                                                                                            31/05/2007
Candidate UDB-Frankiz breizh

Anne-Marie Kervern
Suppléante


Objet : Réponse aux questions du Comité de vigilance « ex Clemenceau » sur une filière de déconstruction de navires à Brest



Madame, Monsieur

Avec le Comité de vigilance « ex Clémenceau » (coque Q790), et en accord avec ses démarches, nous nous prononçons pour la création à Brest d’une filière de déconstruction de navires en fin de vie, cette filière devant être initiée par la déconstruction à Brest de l’ « ex Clémenceau ».
Brest, métropole portuaire située à l’entrée d’une route maritime exceptionnellement dense, est un pôle de compétitivité de niveau mondial dans le domaine des sciences et techniques de la mer. Industrie, recherche, formation, entreprises au savoir- faire reconnu sur le plan international, tissu de PMI dynamiques, sont des atouts indispensables au développement de notre bassin d’emploi, mais des atouts qui doivent être optimisés par une volonté politique forte et clairement exprimée. Pour que Brest puisse jouer son rôle et prendre, dans la compétition mondiale, la place que sa situation et ses compétences lui permettent d’ambitionner, toutes les possibilités de diversification dans ses grands axes de développement, doivent être examinées.
Brest, grand port de construction et premier port français de réparation navale, ne peut se désintéresser du sort réservé aux coques de l’ex Clémenceau, et bientôt à celle du Colbert dont l’arrivée à Brest est programmée dans les premiers jours de juin.

Le Comité de vigilance « ex Clémenceau »interpelle aujourd’hui les candidats aux élections législatives sur leurs propositions en matière de déconstruction de navires en fin de vie. Nous apprécions cette démarche car nous aussi, nous refusons
•     que le terrain de l’emploi, dans ses dimensions de sécurité sanitaire, sociale et environnementale soit déserté par le pouvoir politique face aux exigences des grands groupes industriels,
•     d’être spectateurs du désintérêt de partenaires économique locaux pour un chantier considéré comme mineur,
•     l’évasion des emplois potentiels vers un autre bassin d’emploi que Brest,
•     le risque que représente le choix d’un chantier de démantèlement qui se ferait sur la base de la faiblesse des salaires et de la faiblesse des exigences sanitaires ou environnementales.

Par ailleurs nous  pointons, dans le rapport interministériel sur la déconstruction des navires en fin de vie, une carence importante en matière de traitement des polluants, et nous demandons expressément que soit prise en compte la responsabilité morale de l’Etat, propriétaire de ces navires en fin de vie, dans le traitement des matières dangereuses (amiante) utilisées en toutes connaissances des risques sanitaires encourus.
La France doit avoir dans ce domaine sensible qui met en jeu des questions éthiques, une conduite exemplaire en déconstruisant, prioritairement, sur son territoire et à Brest, les navires militaires qui sont sous sa responsabilité.
A terme, l’expérience acquise dans la déconstruction de navires militaires devrait pouvoir être transférée à la déconstruction de navires civils et donner lieu à l’émergence d’une filière créatrice d’emplois. Brest possède les compétences industrielles et techniques exigées, mais ces compétences ne se mettront pas au service de l’emploi sans une volonté politique forte.

C’est sur cette volonté politique et les moyens à mettre en œuvre, à tous les niveaux de décision jusqu’au niveau européen, que nous nous engageons en tant que candidates.

Nous vous remercions d’avoir sollicité notre avis et vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sincères salutations.


Frédérique Le Nedellec                                                                                                           Anne-Marie Kervern

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 21:53
Ci-après la réponse à une lettre de la Libre Pensée 29 adressée à l'ensemble des candidats aux élections législatives de juin 2007 (cf. fin message)

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Frédérique Le Nedellec                                                                                                      Anne-Marie Kervern
Candidate UDB-Frankiz Breizh                                                                                         Suppléante



Objet : La question de la laïcité

à Libre Pensée 29,« Cercle Déguignet »


Monsieur le Président


Nous avons bien reçu votre questionnaire relatif à la question de la laïcité en France. Nous choisissons d’y répondons globalement, de façon politique plutôt que technique, en regroupant vos questions par thèmes.

En préalable, nous affirmons que ce principe, inscrit dans la Constitution, est l’un des fondements de la République et que notre projet de société s’inscrit clairement dans le respect de celui-ci.

Notre candidature régionaliste et écologiste est nettement située à gauche ; républicaine, elle est attachée à la nation civique fondée sur la volonté de vivre ensemble et s’oppose à l’ethnicisation introduite dans la Constitution par la définition de la nation fondée sur l’usage exclusif d’une langue, la langue française.

* Loi de 1905, respect des libertés

Nos formations, UDB et Frankiz Breizh ont toujours affirmé leur attachement au principe de laïcité et à la loi de 1905, dite de séparation des Eglises et de l’Etat. Cette loi a été un immense facteur de liberté de conscience et de choix, en particulier dans notre région où  le pouvoir religieux a longtemps pesé sur les esprits.
Pour nous, la laïcité n’est pas une opinion, c’est  la liberté d’en avoir. Elle suppose liberté de conscience et de culte, non intervention de l’Etat dans les convictions personnelles. Dans le même ordre d’idée, la liberté d’expression (politique, philosophique, artistique) est un droit fondamental y compris quand il concerne les religions et porte sur des caricatures ou des propos «  blasphématoires ». La liberté religieuse ne doit, en aucun cas autoriser les atteintes sectaires à la liberté des personnes.
Cette liberté introduite par le principe de laïcité s’applique  aux choix de vie : droits à l’avortement, le droit de choisir de mourir dans la dignité; les débats qui ne font que commencer sur les questions de bioéthique devraient permettre de faire évoluer encore la pensée laïque sur ce sujet.
Il va de soi que les espaces publics (services publics, institutions)  et en premier lieu l’école (locaux, programmes, comportements) doivent conserver leur neutralité.

* République « une et indivisible »

Pour autant, nous ne campons pas sur une défense crispée de la République « une et indivisible ». Nous savons trop que le jacobinisme de repli a débouché sur le drame algérien, lui-même inséparable de la théorie des « races supérieures » affirmées par Jules Ferry (débats parlementaires du 28 juillet 1885).
Nous ne confondons pas la République avec la centralisation étatique, administrative et culturelle. Celle-ci a, tout au long de son histoire, été fort excluante pour les femmes, les pauvres, les colonisés et autres laissés pour compte; c’est au nom d’une paradoxale « indivisibilité » que la France a refusé d’appliquer les principes républicains en Algérie. Elle a aussi beaucoup massacré au nom de ce principe (Révolte de Sétif, révolte de Madagascar).
 République laïque, ne veut pas dire négation des différences.  Nous sommes favorables à une République plurielle qui reconnaisse ses langues régionales. Pour nous, cela passe par la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et donc par la modification de l’article 2 de la constitution (les statuts particuliers de l’Alsace, des Tom-Dom, ou autres régions  pouvant trouver leur place dans cette République plurielle).Cet article 2 pourrait être rédigé comme suit : «  La langue de la République est le français dans le respect des langues régionales ». Le bilinguisme précoce maîtrisé (français-langue régionale), est un atout pour que chaque citoyen puisse se confronter de façon autonome aux multiples différences du vaste monde.

* L’école (fonds publics)

Nous reconnaissons dans le droit français la notion de « délégation  de service public » et la notion d’ « intérêt général » s’appliquant à des organismes privés (le cas, par exemple du financement par l’Etat et les collectivités territoriales des associations d’éducation populaires de droit privé).
L’important, pour nous, est la claire définition réciproque des obligations. Le secteur privé de l’éducation doit donc être soumis à de strictes obligations de service public comme l’unité des programmes et le respect de la liberté de conscience.

* Pour une nouvelle laïcité

La notion de laïcité n’est pas, ne doit pas être figée, ce serait un bien mauvais service à lui rendre. Les mutations de notre société exigent une nouvelle laïcité plurielle et interculturelle, l’invention d’une nouvelle citoyenneté. Non que nos principes fondateurs soient dépassés ! Mais il est urgent de repenser les principes d’intégration-exclusion méritocratiques, de libérer les sincères aspirations au progrès humain du carcan rigide de l’Etat centraliste, de reconnaître que l’égalité des droits ne disqualifie pas les différences : elle les rends compatibles dans un monde de plus en plus métissé.

* Quelle mémoire ?

Faut-il réhabiliter les fusillés pour l’exemple ? Oui, nous pensons que la France doit le faire.
En effet, la mémoire collective de la grande Guerre est à double face :
-    Une mémoire officielle : elle  prolonge le thème de l’Union sacrée par le culte des morts
-    Une mémoire diffuse de l’horreur inutile : ceux qui ont dit non aux « boucheries de Nivelles », ont dit non aux passions nationalistes. Les réhabiliter est un devoir.

En conclusion, la devise européenne « L’unité dans la diversité » nous convient bien, reste évidemment à la concrétiser. Notre engagement dans cette élection va dans ce sens.

Nous vous remercions d’avoir sollicité notre avis et vous prions d’agréer l’expression de nos sincères salutations

Frédérique Le Nedellec                                                                                                        Anne-Marie Kervern
Candidate UDB-Frankiz Breizh                                                                                           Suppléante



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Brest, le 20mai 2007




Mademoiselle, Madame, Monsieur,





La loi du 9 décembre 1905 constitue le socle des libertés républicaines.
Nous vous en rappelons les deux articles fondamentaux :
Article premier – La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.
Article 2 – La République ne reconnaît, ne subventionne, ne salarie aucun culte.

Depuis plusieurs années des entorses de plus en plus graves à la loi de séparation des Églises et de l’État sont constatées par les citoyens. Lors de États généraux de défense de la laïcité, qui se sont tenus à Paris le 9 décembre 2006, les libres penseurs et les laïques de tous les départements ont constaté que 9,2 milliards d’euros de fonds publics sont détournés chaque année au profit de l’Église catholique. (voir le Livre noir des atteintes à la laïcité édité par la Fédération nationale de la Libre Pensée 10-12 rue des Fossés-Saint-Jacques 75005 Paris )

Vous êtes candidat(e) aux élections législatives de juin 2007.

Nous, association Libre Pensée 29 – Cercle Jean-Marie Déguignet, souhaiterions connaître votre opinion sur les
questions ci-après.

Nous vous remercions par avance de vos réponses que nous ne manquerons pas de porter à la connaissance de tous les laïques et libres penseurs.
1.    Il faut mettre fin à l’ingérence des religions dans l’espace public. Êtes-vous d’accord ?
2.    Êtes-vous pour une application stricte de l’article 2 de la loi de 1905 ?
3.    Condamnez-vous toute tentative de rétablissement du délit de blasphème ?
4.    La République étant constitutionnellement une et indivisible, êtes-vous favorable à la fin des régimes concordataires dérogatoires en Alsace - Moselle et dans les DOM - TOM ?
5.    Êtes-vous d’accord pour réserver les fonds publics à la seule École publique ?
6.    Êtes-vous favorable à l’abrogation des lois anti-laïques : Falloux, Barangé, Debré, Guermeur, Lang, Jospin… ?
7.    Êtes-vous pour l’abrogation de l’article 89 de la loi du 13 août 2004 ?
Cette loi oblige les communes à contribuer aux frais de fonctionnement des établissements d’enseignement privé sous contrat installés hors du territoire de la commune mais fréquentés par des enfants de familles de la commune.
8.    Êtes-vous pour l’abrogation des lois de Pétain établies sous le régime de Vichy, (lois des 8 avril et 25 décembre 1942) ?
Ces lois ont donné aux associations cultuelles la faculté de recevoir des dons et legs et en modifiant l’art. 19 de la loi du 9 décembre 1905, permettent d’accorder des subventions aux édifices affectés au culte, même s’ils ne sont pas classés monuments historiques.
9.    Les représentants de l’État, les élus de la République, les fonctionnaires publics, astreints pendant leur service officiel à une stricte neutralité, respectent le principe de laïcité, à ce titre il faut leur interdire d’assister à toute cérémonie religieuse. Êtes-vous d’accord ?
10.    Êtes-vous favorable à une loi légalisant l’euthanasie ?
Pour nous, il ne s’agit pas de laisser mourir, mais d’aider à mourir ; Toutes les mesures de protection doivent entourer la loi, mais c’est bien de loi qu’il s’agit avec le respect de critères de minutie comme c’est le cas aux Pays-Bas ou en Belgique.
11.    Selon Le Monde du 18 août 2006, le gouvernement britannique allait demander par voie législative la réhabilitation des 306 soldats fusillés pour désertion, mutinerie ou refus de combattre pendant la guerre de 1914 - 18.
Êtes-vous prêt à déposer ou à soutenir un projet de loi décidant la réhabilitation de tous les fusillés pour l'exemple ?

Recevez, Mademoiselle, Madame, Monsieur le candidat(e), l’expression de nos meilleurs sentiments et de notre profond attachement à la laïcité de l‘École publique et de l’État.

Pour le bureau de la Libre Pensée 29, réuni le 16 mai2006

La présidente

Lucie AURIGNY

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 21:11
Elections législatives - Candidature commune UDB Frankiz Breizh - Brest Centre


Une candidature commune UDB-Frankiz Breizh pour faire bouger les choses à partir de la Bretagne, de ce qu’elle est, de ce qu’elle pourrait devenir sans tutelle parisienne.

            Ce que nous voulons ?

- Une société plus juste et plus solidaire qui offre un avenir à sa jeunesse,   donne à chacun la possibilité de vivre et travailler au pays ; une société qui garantisse à ses aînés une retraite et une fin de vie dignes. 

-  Une République plus démocratique et plus accueillante qui reconnaisse les identités régionales, officialise l’enseignement de leurs langues, qui accorde sans frilosité plus de responsabilité aux régions; une République moderne qui fasse de la diversité une richesse.

- Une Europe de progrès  dynamisée par les innovations culturelles, sociales, économiques de ses régions, capable de dialoguer et d’établir des relations équitables avec les pays les plus pauvres.

- Une révolution écologique qui soit une réponse courageuse à l’urgence planétaire. Agriculture durable, pêche responsable, énergies renouvelables, réduction des émissions de carbone, transports économes, accès de tous à une eau de qualité peuvent et doivent être, non une contrainte, mais une source d’emplois nouveaux.

- Brest,  capitale occidentale de la Bretagne doit aussi être une référence pour l’Europe maritime. Avec le partenariat financier de l’Etat, dotons-la de services de haut niveau (tramway, liaison ferroviaire en 30minutes avec Quimper), d’une activité exemplaire de déconstruction de grands navires, d’un corps européen de garde-côtes.
   

Ambitieux ? Oui, certainement. La Bretagne est digne d’un destin européen. Il lui faut des représentants qui veulent le réaliser.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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