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Elections législatives, juin 2007
Circonscription de Brest-Ville

Candidature commune UDB-Frankiz Breizh

Une candidature commune UDB-Frankiz Breizh pour faire bouger les choses à partir  de la Bretagne, de ce qu’elle est, de ce qu’elle pourrait devenir sans tutelle parisienne.
            Ce que nous voulons ?
- Une société plus juste et plus solidaire qui offre un avenir à sa jeunesse,   donne à chacun la possibilité de vivre et travailler au pays ; une société qui garantisse à ses aînés une retraite et une fin de vie dignes. 
    -  Une République plus démocratique et plus accueillante qui reconnaisse les identités régionales, officialise l’enseignement de leurs langues, qui accorde sans frilosité plus de responsabilité aux régions; une République moderne qui fasse de la diversité une richesse.
    - Une Europe de progrès  dynamisée par les innovations culturelles, sociales, économiques de ses régions, capable de dialoguer et d’établir des relations équitables avec les pays les plus pauvres.
    -Une révolution écologique qui soit une réponse courageuse à l’urgence planétaire. Agriculture durable, pêche responsable, énergies renouvelables, réduction des émissions de carbone, transports économes, accès de tous à une eau de qualité peuvent et doivent être, non une contrainte, mais une source d’emplois nouveaux.
- Brest,  capitale occidentale de la Bretagne doit aussi être une référence pour l’Europe maritime. Avec le partenariat financier de l’Etat, dotons-la de services de haut niveau (tramway, liaison ferroviaire en 30minutes avec Quimper), d’une activité exemplaire de déconstruction de grands navires, d’un corps européen de garde-côtes.
    Ambitieux ? Oui, certainement. La Bretagne est digne d’un destin européen. Il lui faut des représentants qui veulent le réaliser.



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Frédérique Le Nedellec                                                                      Anne-Marie Kervern           
Titulaire, membre de Frankiz Breizh                                                    Suppléante, membre de l’UDB


Soutien financier à la candidature commune UDB/Frankiz Breizh:

Merci de libeller vos dons à : Pierre Fourel, mandataire financier de Frédérique Le Nedellec et de les adresser à Pierre Fourel, 24 rue Erwan Marec, 29200 Bresanti_bug_fck
Vendredi 22 juin 2007
Frégates multimissions : L’UDB salue l’opiniâtreté des syndicats



   
L’UDB se réjouit que le programme des frégates multimissions concerne Brest pour partie et salue l’opiniâtreté des syndicats qui a permis d’obtenir cette importante contribution au plan de charge de la DCN.

L’entreprise DCN ne peut en effet se contenter d’un simple rôle d’entretien de la flotte sans risquer une perte de compétences qui l’affaiblirait dans le cadre d’une défense européenne.

Ce succès démontre l’efficacité de contre pouvoirs actifs.

Pour UDB Brest Bas Léon
Anne-Marie Kervern
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Brest
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Lundi 18 juin 2007
Conseil régional de Bretagne

Groupe des élus UDB -Gauche alternative
                                                                  
Rennes / Roazhon, le 13 juin 2007


Communiqué de presse



Implantation du siège des IUFM de la Région Bretagne: le choix de l'UBO s'impose pour l'équilibre et la cohésion du territoire breton

          Le recteur d'académie doit rendre public dans les prochains jours, peut-être le vendredi 15 juin, le nom de l'université qui hébergera le futur siège des cinq IUFM de la Région Bretagne. Rappelons que la création de ce siège qui découle de la loi d'orientation sur l'avenir de l'école de 2005 n'aura aucune incidence sur la localisation des cinq IUFM existants. Deux universités ont posé leur candidature : Rennes 2 et l'Université de Bretagne occidentale. Les enjeux sont connus : une quarantaine d'emplois et le rattachement  de près de 2 100 étudiants aux effectifs de l'université d'accueil.

        Si chacune des deux universités candidates a des arguments à faire valoir, à savoir un plus grand nombre d'étudiants pour Rennes 2 (22 000 contre 18 000 à sa concurrente) et une pluridisciplinarité qui allie matières littéraires et scientifiques ainsi que l'expérience d'une gestion multisites pour l'UBO, pour autant les conseillers régionaux du groupe UDB - gauche alternative considèrent que le choix de l'Université de Bretagne occidentale s'impose si l'on a le souci d'un développement équilibré et cohérent, donc durable du territoire breton. Il est très clair que la décision qu'il appartient au recteur d'académie de rendre publique n'est pas que de nature administrative; elle comporte une dimension éminemment politique dont la responsabilité échoit aujourd'hui au ministère de l'éducation. Il s'agit de savoir si la Région Bretagne continuera de voir se concentrer les lieux de décision régionaux à Rennes, dans une logique de reproduction du schéma centralisateur français, ou si elle doit au contraire amorcer un mouvement de rééquilibrage au bénéfice de sa partie occidentale.  C'est ce second choix qui correspond aux intérêts bien compris de la Bretagne.


Naig LE GARS, conseillère régionale, présidente du groupe
Christian TROADEC, conseiller régional, maire de Carhaix
Mona BRAS, conseillère régionale
Christian GUYONVARC'H, vice-président du Conseil régional, conseiller municipal de Lorient




Contact : Groupe des élus UDB /GA : 13 c, rue Franz Heller 35 700 Rennes cedex
Tél : 02 23 21 36 40. E-mail : r.pedron@udb-ga-crb.org

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Education - enseignement
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Mercredi 6 juin 2007

Frédérique Le Nedellec
Candidate UDB-Frankiz Breizh,
2ème circonscription de Brest

Anne-marie Kervern
Suppléante

1) Retraites

     Cette campagne électorale reflète, dans les questions posées aux candidats, les inquiétudes qui pèsent sur l’avenir aussi bien sur les jeunes en âge d’entrer dans la vie active que sur leurs aînés nouveaux ou futurs retraités. C’est la raison pour laquelle, en préalable, nous commençons par rappeler que notre priorité est l’emploi et que, par conséquent, nous ne pouvons traiter isolément le problème des retraites. Nous ne pouvons l’aborder que dans une nécessaire solidarité entre les générations, dans une solidarité entre retraités et actifs, dans une solidarité entre secteur public et secteur privé.
    Notre objectif prioritaire est de sauver durablement la répartition. Nous refusons le seul choix privilégié par le gouvernement actuel et qui risque de devenir de plus en plus radical avec une Assemblée qui serait massivement à droite : espérer s’en sortir individuellement en plaçant ses économies (quand on le peut !).
Pour cela, nous voulons :

•    Sauver la répartition comme fondement du système français, système qui, malgré ses imperfections reste l’un des meilleurs d’Europe.
•    Arrêter la dégradation continue du taux de remplacement de manière que ne soient pas pénalisés les plus modestes en priorité. Nous pensons qu’aucune pension ne doit être inférieure au Smic net, celui-ci étant un revenu « de besoin ». Nous nous opposerons à tout retour d’une réforme de type « Balladur » qui programmait  d’ici à 2020 un minimum de pension à 70% du Smic net. Cependant, nous nous prononçons pour un régime de remplacement différencié : celui-ci, à hauteur de 85% devant contribuer à revaloriser les revenus les plus bas.
•    Garantir le départ à la retraite avant 60 ans à taux plein des salariés aux carrières longues (ceux qui ont commencé à travailler à 14 et 15 ans).
•    Réintégrer une partie des primes (à hauteur de 50% minimum)des fonctionnaires dans le calcul de la retraite (celles-ci pouvant être gérées par une caisse complémentaire conservant le principe de répartition).
•    Reconnaître, non la pénibilité du travail qui est une donnée trop subjective, mais les taux de mortalité précoce, d’accidents, d’invalidité, ceci, pour plus d’équité, dans le privé comme dans le public. Nous approuvons toute négociation interprofessionnelle destinée à identifier sur des critères objectifs les métiers pénibles ou dangereux.
•    Moduler des départs plus tardifs pour les métiers dans lesquels la fatigue physique et mentale est moins évidente ; en cas de prolongation de l’activité, nous souhaitons que les pensions soient majorées.
•    Indexer l’évolution des pensions sur l’évolution des prix
•    Faire en sorte que les orientations ne soient pas figées, mais évolutives et modifiables : ceci ne peut se faire que si on développe de manière volontariste les négociations régulières avec les partenaires sociaux.
•    Conserver le calcul de la pension sur les 6 derniers mois d’activité.

2) Fiscalité

    Nous sommes favorables au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu car il permet de relier plus étroitement les variations de l’impôt et celles des revenus, parce que ce mode de prélèvement évite le décalage actuel d’un an, parce qu’il nécessite moins de personnel et permet donc de faire des économies sur le budget de l’Etat. Ces économies doivent pour nous être affectées aux secteurs publics déficitaires.
La mise en place d’un tel système exige que soient traitées les questions de confidentialité, que  les charges du tiers payeur (l’employeur) ne soient pas alourdies sans dédommagement. Nous sommes vigilants sur le fait que ce mode de prélèvement est considéré comme « indolore » et peut, par conséquent, être à l’origine de dérives et d’augmentations d’impôts insidieuses.

3) Protection sociale

    Rappelons les principes auxquels nous sommes attachés :

•    Egalité d’accès aux soins garantis à tous
•    Qualité des soins
•    Solidarité (chacun doit contribuer à l’assurance en fonction de ses moyens, mais en bénéficier en fonction de ses besoins)

La réforme de l’assurance maladie comporte plusieurs dispositions auxquelles nous sommes favorables dans la mesure où leur objectif affiché est de soigner mieux en dépensant mieux. Reste à faire passer cela dans les faits : Le passage par un médecin référent et le dossier médical personnel, regroupant les soins prodigués dans le respect de la confidentialité doivent contribuer à la coordination et à la continuité des soins sous le contrôle du patient concerné.
Cependant, la nouvelle loi sur l’assurance maladie pénalise de manière choquante les personnes âgées et les personnes aux faibles revenus, catégories parmi lesquelles les femmes sont les plus fragilisées.
En effet, les tarifs médicaux sont devenus d’une complexité déroutante, défavorable aux usagers les plus fragiles et à ceux qui vivent dans des zones au choix limité. Nous demandons un meilleur contrôle de ces tarifs et la garantie d’une pluralité de choix sur les territoires, en particulier les territoires ruraux à faible concentration médicale.
La participation forfaitaire de 1€ non remboursable dont sont exonérés les mineurs et les bénéficiaires de la CMU est injuste pour les personnes titulaires du minimum vieillesse qui n’est que de 15% au dessus du seuil de la CMU. Celles-ci doivent en être exonérées car l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé n’excède pas le quart du coût de cette
complémentaire. Par ailleurs, rien ne garantit que, la « franchise » étant adoptée, elle n’augmentera pas de manière insupportable dans les années à venir. C’est donc sur son principe avant tout que nous voulons réagir.
    L’augmentation du taux de la  CSG qui passe de 6,2% à 6,6% pénalise aussi les retraités et la compensation prévue crée une nouvelle inégalité en prévoyant que les retraités pourront déduire cette hausse de 0,4% de leurs revenus.  Notre engagement est de rétablir l’équité dans ce domaine.

4) Prévention,

    Elle doit être au cœur du dispositif de promotion de la santé et conçue, développée dans le cadre d’un service de santé régionalisé.
Nous pensons qu’un renforcement de la prévention doit passer prioritairement par la formation des personnels de santé plus enclins à traiter les maladies qu’à développer la prévention.
Pour nous, la prévention doit commencer par l’information et le suivi de la femme enceinte, puis être organisées de manière coordonnée à tous les stades de développement de l’enfant et du jeune : médecine scolaire et universitaire dotés de moyens renforcés. Nous sommes favorables à l’instauration d’une « carte santé » pour les jeunes de 16 à 25 ans car cet âge, intermédiaire entre le suivi scolaire et le suivi de la médecine du travail est aussi l’âge des conduites à risques.
Nous demandons que la prévention soit gérée au plus près des besoins et du terrain dans le cadre d’une véritable régionalisation.
Pour une politique de santé durable, prévention de la santé doivent aller de pair avec protection de l’environnement/ nous représentons un courant régionaliste et écologiste qui  réclame un service régionalisé de l’eau, refuse les OGM et soutient une agriculture de qualité (soutien à la filière bio) respectueuse de la santé du consommateur.
Le financement d’une politique ambitieuse de prévention doit combiner la participation de l’Etat et des collectivités territoriales avec la participation des assureurs, les taxes sur les flux financiers, les taxes sur le tabac et l’alcool qui devraient être transférées en totalité à la prévention.

5) Autonomie

En ce qui concerne les retraités nous sommes particulièrement soucieux de développer les réseaux de téléalarme, les réseaux gérontologiques aux interventions rapides et adaptées, le soutien aux personnes âgées en perte d’autonomie ou dépendantes (habitat adapté, soutien à domicile, accueil médicalisé).
Cependant, l’évolution démographique est telle que nous sommes conscients des coûts que cela va impliquer dans les années à venir, et nous souhaitons éviter une impasse prévisible. Les collectivité qui gèrent actuellement l’APA vont rapidement se trouver en difficulté quand elles ne le sont pas déjà, par le transfert de charges non accompagné du transfert de ressources.
La prise en charge de la dépendance est multiple et complexe
•    soins médicaux (assurance maladie)
•    hébergement (collectivités locales, caisses de retraites, assurances privées)
•    aide quotidienne (services à domicile, familles)
Nous sommes favorables à une prise en charge globale et solidaire, cependant celle-ci risque d’alourdir encore le poids des prélèvements obligatoires et des cotisations sociales. C’est la raison pour laquelle nous nous appuyons sur le secteur de l’économie sociale dont les associations, actives au niveau local recèlent des ressources d’imagination dans l’invention de solutions alternatives.
    Par ailleurs, en Bretagne où les solidarités familiales sont encore très vivantes, le soutien aux personnes âgées dépendantes repose essentiellement sur les femmes qui sont elles-mêmes les plus fragilisées économiquement: nous demandons une reconnaissance de ce travail d’intérêt collectif (indemnité et crédit d’impôt).

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mercredi 6 juin 2007
Réponse à la requète de République Bretonne à l'ensemble des candidats aux législatives



Frédérique Le Nédellec Candidate UDB-Frankiz Breizh aux élections
législatives sur la 2ème circonscription de Brest

Anne-Marie Kervern
Suppléante "Breizh gant kalon ha  kalon a-gleiz"

Vous remercient d'avoir sollicité leur avis concernant l'avenir institutionnel de la Bretagne et vous font parvenir, ci après, la Charte de l'UDB. Ce  texte de référence pour les militants et les candidats aux élections contient ,dans sa formulation, l'essentiel de la réponse que nous apportons à votre questionnement.

Ur bersonelezh kreñv ha bev a zo gant Breizh. Ur bersonelezh niveruzoc'h niverusañ o vevañ evel ur binvidigezh: Breizh digor war an diavaez, digor  war ar bed, kroazhent pobloù ha mennozhioù, setu hor soñj.
Bez' e c'hell bezañ oc'h hini ivez!

Charte d’adhésion adoptée le 29 avril 2000 à Ploemeur / Planvour

· Article 1 : L’Union démocratique bretonne (UDB) est un parti politique qui rassemble les Bretons d’origine ou d’adoption et les amis de la Bretagne conscients de l’existence du peuple breton. L’UDB agit pour la reconnaissance des droits du peuple breton au niveau de l’Etat français, de l’Union européenne et des instances internationales.

· Article 2 : L’UDB agit dans l’ensemble de la Bretagne et milite pour sa réunification administrative.

· Article 3 : L’UDB agit pour la construction d’une Europe fédérale et solidaire des peuples et des régions

· Article 4 : L’UDB agit pour les droits culturels du peuple breton, notamment le droit effectif pour tout Breton d’accéder à la connaissance de son histoire, de sa culture et des langues de Bretagne.

· Article 5 : L’UDB agit pour que la Bretagne soit dotée d’institutions autonomes et des moyens de son développement.

· Article 6 : L’UDB condamne toute forme de dégradation de la personne humaine, notamment le racisme, le fascisme et les totalitarismes de toute nature. Elle oeuvre pour l’établissement d’un régime résolument démocratique tant sur le plan individuel que collectif.

· Article 7 : L’UDB situe son action politique dans le cadre du débat démocratique, excluant tout recours à des moyens violents.

· Article 8 : L’UDB affirme la primauté de la personne humaine et du travail sur le capital et la nécessité d’une régulation et d’une orientation de l’économie de marché par la puissance publique et l’action citoyenne.

· Article 9 : L’UDB affirme le rôle primordial des organisations syndicales et professionnelles et des associations pour plus de démocratie dans l’économie.

· Article 10 : L’UDB oeuvre pour l’établissement d’une société solidaire, ce qui implique la redistribution des richesses entre individus, entre régions et entre peuples au niveau européen comme au niveau mondial.

· Article 11 : L’UDB oeuvre pour un développement durable qui préserve l’avenir de la planète et des générations futures. Ceci suppose la démocratisation et le renforcement des structures internationales, tant européennes que mondiales.

· Article 12 : L’UDB est solidaire des peuples qui luttent po leur liberté politique, économique et culturelle.

· Article 13 : L’UDB, hostile au militarisme, agit pour le désarmement généralisé et en priorité pour la dénucléarisation. Elle défend le devoir d’ingérence, sous le contrôle d’instances internationales démocratiques, pour mettre fin aux violations massives des droits de l’homme dans les conflits internationaux ou internes aux Etats.




++++++++++++++++++++++++

République.bretonne@gmail.com
Republique-bretonne.com


Mademoiselle, Madame, Monsieur,

Nous République bretonne, structure progressiste de refondation du mouvement national breton, militant pour l’avènement d’une démocratie bretonne, vous prions de bien vouloir lire la requête suivante que nous déposons auprès  de vous.

Considérant que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est un droit démocratique reconnus par le Pacte international de l’ONU relatif aux droits civils et politiques, ainsi qu’à d’autres conventions signés par l’Etat français.

Considérant que les bretons composent sans aucune réserve un peuple, de par les liens historiques, culturels, sociaux, linguistique et territoriaux qui les unissent.

Considérant que toutes les organisations représentatives des nations en lutte et sans Etats de l’Etat français ont signées l’appel de Corti.

Considérant d’autre part que la France est le pays le plus centralisé d’Europe, qu’il nie l’existence de notre peuple et que malgré cela 23% des bretons se déclarent favorable à l’Indépendance (CSA/P-O/Le TELEGRAMME 2000), que plus de 8000 personnes manifestaient à Rennes le 3 juin 2006 pour un transfert de compétences politiques au niveau de la Bretagne.

Considérant qu’au niveau de l’Europe des pays comme Malte, la Lituanie, le Luxembourg, et bien d’autres jouissent d’une représentation directe à Bruxelles, et que les 4,5 millions de bretons et de bretonnes (pays nantais inclus) sont exclus de ce processus démocratique,

Nous vous demandons de répondre favorablement à notre demande. Celle de reconnaître et défendre à l’assemblée en cas d’élection le droit à l’autodétermination du peuple breton.


Pour République Bretonne Jonathan Guillaume


        
Dimezell, Itron, Aotrou,

Ni, Republik Breizh, aozadur araokour a zo da bal dezhañ adframmañ ar vroadelouriezh vreton a-benn sevel un demokratelezh vreton, a bed ac'hanoc'h da lenn ar goulenn da heul a savomp diganeoc'h.

O vezañ ma'z eus eus gwir ar pobloù d'en em dermeni ur gwir demokratel anavezet gant Emglev etrebroadel ABU da geñver ar gwirioù keodedel ha politikel, ha gant emglevioù all sinet gant Stad C'hall.

O vezañ ma'z eus ur bobl eus ar Vretoned, dre elfennoù istorel, sevenadurel, sokial, yezhel ha dre ar vro ma vevont enni.

O vezañ ma'z eo bet sinet Galv Corti gant ar strolladoù a gas stourm ar pobloù hep Stad er Stad C'hall.

O vezañ ma'z eo Stad C'hall ar stad kreizennetañ dre an Europ, o nac'hañ ez eus ur bobl ac'hanomp daoust d'an 23% eus ar Vretoned a embann bezañ evit Breizh dizalc'h (CSA/P-O/Le TELEGRAMME 2000) ha daoust ma'z eus bet muioc'h evit 8000 den o vanifestiñ e Roazhon d'an 3 a viz Mezheven 2006 evit treuzkas galloudoù politikel da Vreizh.

O vezañ ma'z eus en Europ broioù evel enez Malta, Latvia, Luksembourg ha re all c'hoazh a zo ganto ul liamm war-eeun gant Brusel, padal e chom ar 4,5 milion a Vretoned (annezidi bro Naoned en o-mesk) hep kaout ar gwir demokratel-se,

Ho koulenn reomp sa sevel a-du gant hor goulenn : anavezout ha difenn ken kaz vefe dilennet gwir ar Vretoned d'en em dermeniñ evel pobl



Evit Republik Breizh, Jonathan GUILLAUME
 

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Mardi 5 juin 2007

Frédérique le Nedellec                                                                                                                    04/06/2007
Candidate UDB-Frankiz Breizh
2ème circonscription de brest

Anne-Marie Kervern
Suppléante


Réponse au questionnaire du Collectif « prisons » de Brest

Nous tenons à rappeler que c’est à la suite de révélations d’un médecin que le Sénat et l’Assemblée nationale ont décidé de créer une commission d’enquête sur les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires. Ces révélations n’étaient en rien des nouveautés pour les personnes qui travaillent professionnellement ou bénévolement dans ces établissements, mais elles ont eu le mérite d’avoir reçu une telle médiatisation, qu’il est devenu impossible de ne pas réagir.  Nous insistons sur le rôle destructeur du silence dans ce domaine et apprécions qu’il y ait des espaces de parole comme celui que vous créez par votre action.

Les deux rapports, celui du Sénat et celui de l’Assemblée nationale convergent et le titre du rapport du Sénat (« Prisons : une humiliation pour la République ») dit toute l’iniquité du système pénitentiaire.
Dans ce pays qui aime tant s’autoproclamer « pays des droits de l’homme » et donner des leçons de démocratie au monde entier, il faut, de toute urgence, une réflexion de fond sur toute peine privative de liberté et sur le sens de cette peine.
Pour nous, cette réflexion à laquelle vous participez déjà, en tant que Collectif d’associations soucieux d’interpeller les candidats, doit aboutir à une loi pénitentiaire.. En effet, seule une loi a la force suffisante pour être un texte de référence incontournable, alors que les textes de réglementation sont à la discrétion des administrations. Des règles pénitentiaires ont été fixées au niveau européen : il faut que la France s’y conforme. Mais on sait bien que ces recommandations n’ont aucune valeur contraignante et qu’une loi, pour avoir des chances être appliquée, ne peut faire l’économie d’un débat démocratique.

Pour nous, la prison, ne doit pas être un lieu d’exclusion de plus : la prison est dans la cité, le temps qu’on y passe doit être un temps de préparation à réintégrer la société de manière durable (notre argumentation pour une réinsertion durable est à l’image de notre vision pour un développement durable : il est basé sur l’idée d’une écologie humaine qui commence par le respect des personnes et prend en compte l’avenir de la société). Nous pensons que la personne emprisonnée doit rester citoyenne (on parlera alors de citoyen incarcéré), seule condition pour qu’elle ne soit pas définitivement exclue de la société. La question pour nous n’est donc pas « plus ou moins d’incarcérations », mais « quelle incarcération pour quelle réinsertion dans la société ».

On sait aujourd’hui que l’incarcération est le lieu de tous les dangers, physiques et moraux, et qu’environ, 20% à 30% des personnes incarcérées ne devraient pas l’être. Nous demandons par conséquent que soit strictement limitée et précisée par la loi l’incarcération provisoire des prévenus et que soient développées des alternatives à l’incarcération des personnes fragiles sur le plan social (personne âgées, personnes en situation d’extrême précarité, le plus souvent des femmes, jeunes mère, femmes enceintes…) ou sur le plan de la santé physique  (malades sida entre autre) et mentale (toxicomanes, malades alcooliques,  personnalités aux limites du handicap). Nous voulons aussi souligner la situation de fragilité sociale des étrangers condamnés pour situation irrégulière (nous demandons qu’ils soient traités en réfugiés économiques, seule traitement humainement acceptable). Nous dénonçons la situation des femmes enceintes qui doivent accoucher en prison et élever leurs enfants dans cet environnement jusqu’à l’âge de 18 mois.
Par ailleurs, nous avons relevé ces dernières années des conditions inacceptables de détentions provisoire et d’incarcération de militants politiques bretons (mais aussi d’autres régions dont les spécificités culturelles ne sont pas reconnues officiellement). Notre propos n’est pas  de contester les conclusions de la justice mais de dénoncer la mise en scène outrancière de leurs arrestations, de leur garde à vue et le temps démesurément long de la détention provisoire de certains d’entre eux.
Aujourd’hui, la prison se résume à du temps passé dans l’inactivité, à l’abrutissement de la télévision à haute dose, à la prise d’anxiolytiques (la fameuse fiole dont deviennent dépendants ceux qui ne l’étaient pas en entrant).
Nous refusons qu’une personne incarcérée sorte de prison plus désocialisée qu’elle n’y est entrée. Pour nous, les parcours d’insertion sociale et professionnelle doivent être conçus dans la durée et la continuité : qu’ils démarrent pendant l’incarcération et se poursuivent à la sortie, avec les moyens d’autonomie nécessaires sur le plan économique (seule garantie pour que la délinquance n’apparaisse pas comme la seule solution).

Ce que nous voulons :

•    Le développement des moyens donnés à l’école au sein de la prison, de manière à lutter contre l’illettrisme, renforcer la formation initiale, donner les repères nécessaires pour se situer dans l’environnement.
•    Un aménagement opérant et réactivé de la libération conditionnelle et un examen au cas par cas des aménagement les plus aptes à favoriser un retour à la vie sociale, comme la possibilité de poursuivre une activité professionnelle avec un bracelet électronique.
•     Une reconnaissance significative des associations d’éducation populaires qui oeuvrent au sein des prisons sur des problématiques éducatives, par l’établissements de conventions pluriannuelles co-financées par l’Etat et les collectivités territoriales.
•    Le développement des moyens sanitaires : la mise en place d’une éducation à la santé, l’accès de tous aux soins, la prise en charge des toxicomanes et des malades alcooliques  jusqu’au sevrage, le retour à la santé « sociale » selon la définition de l’OMS), par la conservation ou la restauration du lien familial, par un aménagement des conditions de vie des jeunes enfants avec leur mère au-delà de 18 mois.
•    Le développement des droits des détenus et leur réciproque, une exigence réelle concernant les devoirs (en particulier les devoirs envers les victimes). La limitation d’aller et venir, la privation de la liberté de circuler ne doivent pas aller de pair avec la limitation des autres droits fondamentaux. : l’exercice des droits civiques doit être favorisé quand la peine ne les supprime pas explicitement (par ex : bureaux de vote dans les prisons).
•     Droits et devoirs doivent aller de pair avec la lutte contre la surpopulation des prisons (instauration d’un numerus clausus) et l’adoption d’une charte que chaque détenu serait appelé à signer et à s’approprier. Une telle charte, à condition qu’elle soit accompagnée d’une baisse significative de la densité carcérale, pourrait être un moyen de combattre les atteintes graves et avérées à l’intégrité des personnes (viols, suicides…)
•    Une modification des sanctions disciplinaires avec la limitation encadrée du recours à la mise en cellule disciplinaire
•    L’adaptation du tarif des cantines (baisse significative) et l’instauration d’un « minimum carcéral »
•    Le soutien au personnel des prisons et la reconnaissance d’un vrai professionnalisme par le développement de la formation et la revalorisation des carrières. Il nous semble que, seul un personnel soutenu par une reconnaissance statutaire, salariale, psychologique, peut assurer cette fonction en toute sérénité. Cette reconnaissance devrait aller de pair avec une modernisation des modes de gestion et en particulier la mise en place de procédures de contrôle indépendantes de l’administration pénitentiaire elle-même.

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon - Publié dans : Elections
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Le Peuple Breton

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