La remise en cause de la scolarisation des enfants de moins de trois ans

Publié le par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon

Le projet de carte scolaire 2007: la remise en cause de la scolarisation des enfants de moins de trois ans.

La section UDB de Brest et du Bas-Léon dénonce fermement les nombreuses fermetures de postes annoncées à la rentrée prochaine dans les écoles maternelles publiques de Brest, et plus largement dans l’ensemble du Finistère.

La section UDB de Brest et du Bas-Léon déplore tout d’abord une politique strictement comptable de la part de l’inspection académique du Finistère, qui consiste schématiquement à aligner les différentes écoles sur une moyenne de 30 élèves par classe, malgré la dégradation de la qualité d’accueil des enfants que cela implique.

Plus généralement, la section UDB de Brest et du Bas-Léon s’élève contre ce qui apparaît comme une remise en cause profonde et inédite de la scolarisation des enfants de 2/3 ans, qui atteint dans les 5 départements bretons un taux parmi les plus élevés de l’Hexagone. L’UDB est d’autant plus inquiète que ce projet ne s’accompagne pas d’une réflexion au sujet du développement de modes d’accueil alternatifs pour les enfants (crèches, assistantes maternelles, congés parentaux), ni même n’envisage les conséquences financières pour les parents en termes de coûts de garde d’enfants.

Pour la section UDB de Brest et du Bas-Léon, les enjeux de la prochaine rentrée scolaire en Bretagne mettent en exergue les effets de la politique actuelle de la droite en matière de moyens alloués à l’Education Nationale. On ne peut que s’inquiéter davantage lorsque l’on connaît l’intention de Nicolas Sarkozy de ne remplacer qu’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux et que la scolarisation des enfants n’est obligatoire qu’à partir de l’âge de 6 ans…

La section UDB de Brest et du Bas-Léon soutient en conséquence les différentes manifestations de protestation qui seront certainement organisées dans les prochaines jours. Elle rappelle également l’imminence d’un second levier d’action pour changer le cours des politiques actuelles : les prochaines élections présidentielles, avec lesquelles tout est possible.

Sarkozy hag e genseurted, er maez !

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