Economie et société

Mercredi 2 février 2005

L' UDB ne méconnaît pas les effets parfois négatifs des 35 heures tant pour les salariés (augmentation des cadences et du stress, stagnation voire diminution du pouvoir d'achat, inégalités selon la taille des entreprises…) que pour les entreprises (hausse du coût du travail dans un contexte de mondialisation accélérée).

Pour autant les 35 heures restent une grande avancée sociale pour les salariés du secteur privé et du secteur public. L'UDB ne peut donc accepter de les voir partir en pilhoù sans réagir.

C'est pourquoi la section de Brest et du Bas – Léon appelle ses adhérents et sympathisants à se joindre à la manifestation intersyndicale du 5 février à Brest, à 10h30 place de la Liberté.

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mardi 8 mars 2005

Dans la continuité de son soutien aux manifestations du 5 février, la section de Brest et du Bas Léon de l’Union démocratique bretonne (UDB) appelle à participer à la journée intersyndicale du 10 mars pour porter les revendications des salariés du public et du privé et des demandeurs d’emploi.

L’UDB déplore le mépris affiché par le gouvernement vis-à-vis des organisations syndicales et des centaines de milliers de manifestants qui se sont rassemblés le 5 février. Elle rappelle que, selon un récent sondage CSA, 69% des Français soutiennent ou expriment de la sympathie pour la journée d’action du 10 mars, et qu’il serait proprement inouï qu’un gouvernement, aussi obtus soit-il, puisse dans de telles conditions persister à faire la sourde oreille.

L’UDB soutient pleinement les trois revendications portées par les syndicats de salariés : la défense de la réduction du temps de travail, le pouvoir d’achat et l’emploi.

L’UDB juge que, concernant la remise en cause des 35 heures, tout n’est pas joué. Il est encore temps de peser sur un projet de loi nocif à l’emploi et aux conditions de travail, et qui ne règle en rien les problèmes de rémunérations.

Elle estime d’autant plus indécent ce projet que le seuil des 10% de demandeurs d’emploi a été franchi la semaine dernière et que l’on s’attend, aux dires mêmes des experts du ministère de l’emploi, du travail et de la cohésion sociale, à une nouvelle dégradation au cours des prochains mois. Au total, depuis l’arrivée aux manettes du gouvernement Raffarin, 200 000 chômeurs supplémentaires auront été comptabilisés…

L’UDB considère également comme des plus préoccupantes la question du pouvoir d’achat dans le privé ainsi que dans le public. Il est nécessaire que le gouvernement ouvre enfin de véritables négociations dans les fonctions publiques notamment sur les questions de la revalorisation de l’indice et des déroulements des carrières. Dans le secteur privé, des négociations s’imposent également, d’autant que les résultats des entreprises ont été particulièrement satisfaisants dans leur ensemble l’an dernier et que les grandes entreprises françaises ne manquent pas de se gargariser auprès de leurs actionnaires des résultats hors du commun qu’elles ont enregistrés en 2004.

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Samedi 11 juin 2005
La section de Brest et du Bas-léon de l' UDB s'inquiète des suppressions de postes annoncées dans plusieurs entreprises électroniques de Brest: Jabil, Nextream…

L' UDB soutient les salariés de ces entreprises qui défendent leur outil de travail.

Pour l' UDB , cette crise résulte d'un manque d'anticipation des responsables de ces entreprises qui n'ont pas su prendre en temps utile les mesures nécessaires: redéploiement vers de nouvelles fabrications à plus forte valeur ajoutée, formation du personnel…

Pour l' UDB cette crise montre la fragilité d'un développement économique fondé sur des entreprises extérieures à la région qui peuvent du jour au lendemain supprimer d'un trait de plume une usine ou la délocaliser.

L' UDB en tire l'enseignement qu'il est indispensable pour les pouvoirs publics de renforcer les entreprises régionales en leur donnant les moyens de se développer ( création de sociétés de capital-risque, aide à la recherche, formation des salariés …). Un développement fondé sur les entreprises locales sera toujours plus sûr qu'une dépendance de sièges sociaux extérieurs à la Bretagne.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Dimanche 2 octobre 2005
L’UDB appelle à participer à la journée d’action du 4 octobre pour l’emploi, les salaires, les droits des salariés et contre la précarisation par le « contrat de nouvelles embauches »

La section de Brest et du Bas - Léon de l’Union démocratique bretonne (UDB) appelle les Brestois à manifester place de la Liberté à 10h30 mardi 4 octobre. L’UDB considère que les cent jours de Dominique de Villepin n’ont guère convaincu et que le gouvernement file tout droit vers un Waterloo politique. Si quelques rares décisions peuvent être jugées positivement (incitation à la reprise d’emploi, augmentation de la prime pour l’emploi), le bilan global est largement négatif et les options retenues ne sont pas de nature à redonner le moral aux salariés et aux demandeurs d’emploi.

Face à un chômage massif persistant, à un pouvoir d’achat en baisse (stagnation des salaires et hausse du prix du pétrole, de l’énergie, de l’immobilier…), aux graves atteintes portées aux droits des salariés et à la précarisation croissante de l’emploi avec la mise en place du contrat de nouvelles embauches (CNE), il est une nouvelle fois nécessaire de se mobiliser pour exprimer son inquiétude et son mécontentement et tenter de peser sur la politique du gouvernement et l’attitude du patronat.

L’UDB tient à exprimer tout particulièrement son désaccord avec la mise en place du « contrat de nouvelles embauches », adopté en catimini par ordonnance au coeur de l’été. Le CNE correspond à une négation de quasiment tous les droits des salariés. Un employeur peut par simple lettre recommandée licencier à tout moment un salarié en CNE et n’est même pas tenu de faire connaître le motif de sa décision, ce qui est en contradiction avec le Code du travail (article L 122-14-2), la Convention internationale de l’OIT et le Charte sociale européenne. Cette possibilité de rupture discrétionnaire sans indemnisation aucune est scandaleuse. Le risque est immense que le CNE soit utilisé moins pour créer des emplois nouveaux que  comme substitut aux CDD, voire aux CDI.

En matière de droits des salariés, L’UDB dénonce également l’ordonnance portant sur les seuils. Les salariés âgés de moins de 26 ans ne seront plus comptabilisés dans l’effectif pour le calcul des seuils pour l’élection des représentants du personnel. Ainsi, le gouvernement affirme on ne peut plus clairement qu’à ses yeux, les représentants du personnel seraient nuisibles à la bonne marche d’une entreprise. Pour l’UDB, bien au contraire, le dialogue social dans l’entreprise, indispensable au bien-être des salariés mais aussi au bon fonctionnement de l’entreprise, passe par un renforcement de la représentation du personnel.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mardi 8 novembre 2005
Violences urbaines : un plan d’urgence pour les banlieues s’impose



L’Union démocratique bretonne (UDB) condamne fermement les violences urbaines qui, à partir des banlieues parisiennes, se sont étendues à un grand nombre d’agglomérations, y compris en Bretagne. Ces violences qui frappent indistinctement biens privés et biens publics ne sauraient être excusées et risquent hélas de renforcer des préjugés xénophobes et le vote d’extrême droite. L’UDB assure les victimes de ces violences de sa solidarité et plaide pour que l’Etat complète si nécessaire l’indemnisation des assurances pour les destructions subies.

Les raisons de cette vague de violence sans précédent tiennent à l’évidence à l’état d'abandon et de paupérisation de quartiers entiers depuis des décennies et au sentiment de relégation qu’éprouvent les jeunes qui y vivent dans le chômage et la précarité. Ce qui s’apparente à une véritable jacquerie doit amener la société civile et les pouvoirs publics à s’interroger en profondeur sur les questions de l’intégration et de la citoyenneté. Car, force est de constater que l’assimilation à la française ne fonctionne pas. Pour l’UDB, il est nécessaire de redéfinir la citoyenneté qui ne doit pas être forcément confondue avec la nationalité. L’UDB rappelle notamment qu’elle est favorable au droit de vote des immigrés pour les élections municipales dès lors qu’ils résident dans une commune depuis cinq ans.

L’UDB considère qu’il est indispensable d’apporter rapidement des réponses à la désespérance et au mal-vivre des populations des cités. Il est essentiel de mettre en œuvre au plus vite, mais dans la concertation, un plan d’urgence pour les banlieues avec notamment une ambitieuse politique de prévention et de soutien aux familles dès la petite enfance, une politique scolaire à la hauteur des enjeux (enseignants expérimentés et classes à effectif réduit), une éducation à la citoyenneté, une politique de formation et d’emploi en direction des jeunes, une restauration et un renforcement de la police de proximité, une entreprise de rénovation urbaine et une vraie politique de mixité sociale qui mette un terme à cet apartheid qui n’ose pas dire son nom. Les quelques mesures annoncées par Dominique de Villepin à ce propos risquent de s’avérer nettement insuffisantes.


L’UDB juge avec sévérité le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, dont le populisme, l’ambition et la volonté de récupérer à son profit l’électorat FN ont mis le feu aux poudres. En sapant la police de proximité, en employant de manière inconsidérée un vocabulaire outrancier (« nettoyer les quartiers au kärcher » comme s’il s’agissait de nettoyer des déchets), il a amplement démontré son irresponsabilité et le danger qu’il représente pour la sécurité publique. La perspective de le voir accéder à la Présidence de la République ne peut que susciter les plus vives inquiétudes.

 Ronan Divard Porte-parole de l’Union démocratique bretonne /Mouezh Unvaniezh Demokratel Breizh (contacts :  ronan.divard@wanadoo.fr ; 02 98 07 01 32 ; 06 32 29 30 84)

Dominique Lehaut, Porte-parole délégué aux affaires sociales / E karg eus an aferioù sokial (contacts :  DLehaut@wanadoo.fr; 02 96 37 18 90 ; 06 80 31 59 66)
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mercredi 9 novembre 2005
L'UDB a décidé de se joindre à cet appel contre l'état d'exception décrété par le gouvernement :

COMMUNIQUE COMMUN

Paris, le 8 novembre 2005


NON A L'ÉTAT D'EXCEPTION


Confronté à une révolte née de l'accumulation des inégalités et des discriminations dans les banlieues et les quartiers pauvres, le gouvernement vient de franchir une nouvelle étape, d'une extrême gravité, dans l'escalade sécuritaire. Même en mai 1968, alors que la situation était bien plus dramatique, aucune loi d'exception n'avait été utilisée par les pouvoirs publics. La proclamation de l'état d'urgence répond à une révolte dont les causes sont profondes et bien connues sur le seul terrain de la répression.

Au-delà du message symbolique désastreux que nourrira la référence à la guerre d'Algérie, il ne s'agit pas seulement de « couvre-feu », ce qui est déjà de l'ordre d'une logique de guerre. En fait le gouvernement a sciemment menti. La loi du 3 avril 1955 autorise des interdictions de séjour pour « toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l'action des pouvoirs publics », des assignations à résidence pour « toute personne [.] dont l'activité s'avère dangereuse pour la sécurité et l'ordre publics », la fermeture des « lieux de réunion de toute nature » et l'interdiction des « réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre ». Le gouvernement a même prévu des perquisitions de nuit. Il peut, en outre, faire « prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature », et donner compétence aux juridictions militaires en concurrence avec les juges ordinaires.

Stopper les violences et rétablir les solidarités dans les banlieues est une nécessité. Cela implique-t-il de les soumettre à une législation d'exception héritée de la période coloniale ? On sait où mène le cycle bien connu qui enchaîne provocations et répression, et quels résultats il permet d'obtenir. Les banlieues n'ont pas besoin d'état d'exception : elles ont besoin, désespérément, de justice, de respect et d'égalité.



Signataires :

Alternative Citoyenne, ATMF, CEDETIM, Comité des sans-logis, CRLDHT, Fédération syndicale unitaire, Ligue communiste révolutionnaire, Ligue des droits de l'Homme, MRAP, Parti communiste français, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature, Union syndicale Solidaires, Union Démocratique Bretonne, Les Verts.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Dimanche 13 novembre 2005
Banlieues : les vraies urgences


 
On ne répond pas à une crise sociale par un régime d’exception. La responsabilité fondamentale de cette crise pèse, en effet, sur les gouvernements qui n’ont pas su ou voulu combattre efficacement les inégalités et discriminations qui se cumulent dans les quartiers de relégation sociale, emprisonnant leurs habitants dans des logiques de ghettoïsation. Elle pèse aussi sur ces gouvernements qui ont mené et sans cesse aggravé des politiques sécuritaires stigmatisant ces mêmes populations comme de nouvelles « classes dangereuses », tout particulièrement en ce qui concerne la jeunesse des « quartiers ».
 
Ce sont des années de politique centrée sur le tout sécuritaire qui sont en cause. Le sabotage des actions de prévention, l’asphyxie du monde associatif, la démolition de la police de proximité, la tolérance à l’égard des discriminations quotidiennes, notamment à l’égard des personnes étrangères ou supposées telles en raison de leur faciès, l’état d’une école qui ne peut réduire la ségrégation nous font mesurer aujourd’hui non seulement l’échec mais la redoutable nocivité de cette politique. Ce n’est pas seulement le langage du ministre de l’Intérieur, ce sont les actes de l’ensemble du gouvernement qui relèvent d’une logique d’apprenti sorcier.
 
Au-delà, c’est aussi l’incapacité des gouvernements successifs depuis des décennies à faire reculer le chômage massif, l’explosion de la précarité, la systématisation des discriminations racistes et territoriales, comme la politique d’affaiblissement des services publics et le recul des droits sociaux  qui apparaissent en pleine lumière aujourd’hui.
 
Les violences sont auto-destructrices. Elles nuisent essentiellement à ceux dont elles dénoncent l’exclusion. Faire cesser les violences, qui pèsent sur des populations qui aspirent légitimement au calme, est évidemment nécessaire. Dans ce contexte, l’action des forces de l’ordre, qui doit s’inscrire dans un cadre strictement légal et ne pas conduire à des surenchères, ne saurait être la seule réponse. D’ores et déjà, nous devons ouvrir un autre chemin si nous ne voulons pas que se poursuivent ou se renouvellent les violences qui viennent de se produire. Seule une action collective permettra de définir les conditions d’une autre politique
 
En premier lieu, nous n’acceptons pas que se poursuive l’état d’urgence. Recourir à un texte provenant de la guerre d’Algérie à l’égard, souvent, de français descendants d’immigrés, c’est leurs dire qu’ils ne sont toujours pas français. User de la symbolique de l’état d’urgence, c’est réduire des dizaines de milliers de personnes à la catégorie d’ennemis intérieurs. Au-delà, c’est faire peser sur la France toute entière et sur chacun de ses habitants, notamment les étrangers que le gouvernement désigne déjà comme des boucs émissaires, le risque d’atteintes graves aux libertés.
 
Nous affirmons solennellement que si, ce régime d’exception devait être prolongé, nous mettrions en œuvre tous les moyens démocratiques dont nous disposons pour nous y opposer.
 
Nous souhaitons ouvrir une autre perspective que celle qui a conduit à l’impasse actuelle.. Ceci passe par la mise à l’ordre du jour de quatre exigences fondamentales : la vérité, la justice, l’égalité et le respect.
 
Ni le recours à des procédures judiciaires expéditives voire à une « justice d’abattage », ni le marquage de zones discriminées par une carte de l’état d’urgence ne sont conciliables avec l’objectif du rétablissement de la paix civile et du dialogue démocratique.
 
La République doit reconnaître, publiquement et par ses plus hautes autorités, que le sort de ces populations, les discriminations qu’elles subissent, sont de notre responsabilité collective et constituent une violation de l’égalité républicaine.
 
Cette exigence implique aussi que la vérité soit totalement faite sur les conditions dans lesquelles deux jeunes hommes sont morts à Clichy Sous Bois.
 
Restaurer la situation dans ces quartiers, c’est d’abord restituer la parole à leurs habitants. Des cahiers de doléance doivent être discutés, ville par ville, selon les principes de la démocratie participative entre représentants des habitants, associations, syndicats, élus locaux et représentants de l’Etat. Ils doivent être rendus publics.
 
C’est ensuite ouvrir une négociation collective, regroupant les mêmes participants, pour programmer des actions de rétablissement de l’égalité ce qui implique que la représentation nationale soit saisie d’une véritable loi de programmation et que cessent les mesures de saupoudrage ou pire encore les marques de mépris comme la transformation de l’apprentissage en mesure de relégation scolaire précoce. Une solidarité nationale authentique doit être au rendez-vous de la reconstruction du tissu social dans les banlieues.
 
C’est, surtout, mettre en œuvre, dans la réalité, une réelle politique nationale de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits. Il doit être mis un terme sans délai à tous les discours insupportables et dévalorisants qui font des habitants de ces quartiers, des « racailles », des « barbares », des « sauvageons » ou des « fantassins d’un complot intégriste ».
 
Nous affirmons qu’il y a là une véritable urgence nationale : il faut substituer à l’état d’urgence policier un état d’urgence sociale, afin que les actes des gouvernants cessent de contredire la devise de la République.
 
 
Signataires :
 
ACORT (association des citoyens originaires de Turquie), Les Alternatifs, Association des Tunisiens en France,  ATTAC, ATMF, Cedetim, CGT, Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT), Droit Solidarité, Fac Verte, FCPE , Fédération anarchiste, FIDH, FSU, GISTI, Les Oranges, Les Verts, LDH, Lutte ouvrière, MJS (Mouvement des jeunes socialistes), Mouvement National des Chômeurs et des Précaires (MNCP), MRAP, PCF, Réso Réformiste et Solidaire Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNEF, Union démocratique bretonne (UDB), UNSA, Union Syndicale Solidaires.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Jeudi 17 novembre 2005
Unvaniezh Demokratel Breizh / Union Démocratique Bretonne

Membre de la fédération Régions & Peuples Solidaires
Membre du Parti Démocratique des Peuples d’Europe – Alliance Libre Européenne

Brest, le 16 novembre 2005
Communiqué de presse : Bretagne

L’UDB soutient la grande manifestation pour les services publics du 19 novembre, mais déplore que cette action soit centralisée à Paris



L’Union démocratique bretonne (UDB) soutient la manifestation organisée ce samedi 19 novembre par la Fédération des collectifs de défense et de développement des services publics. Alors que le gouvernement privatise à tour de bras et vient de décider dans la précipitation d’ouvrir le capital d’EDF, il est important que les citoyens manifestent publiquement leur attachement aux services publics, même si, bien évidemment, des réformes et des évolutions sont parfois nécessaires.

Il faut rappeler avec force qu’aucune réglementation européenne n’oblige le gouvernement à privatiser et qu’aucune privatisation de service public n’a entraîné une amélioration de la qualité du service ni des baisses de tarifs pour le plus grand nombre. Nous ne pouvons laisser sans réagir le gouvernement continuer d’appliquer dogmatiquement les vieilles recettes libérales et faire prévaloir la logique du profit sur la recherche de l’intérêt général.

Il convient d’affirmer tout particulièrement que l'éducation et la recherche, la santé, le logement, l'eau, l'énergie, les transports, la poste, les équipements pour la petite enfance, les services aux personnes âgées, les communications... ne sont pas des marchandises et doivent rester ou revenir exclusivement ou prioritairement dans le cadre des services publics.

L’UDB déplore toutefois que cette manifestation soit centralisée. C’est un choix pour le moins curieux et paradoxal dans la mesure où il s’agit de défendre notamment des services publics de proximité. Ce choix ne permettra pas à l’évidence d’atteindre le niveau de mobilisation qu’il aurait été possible d’espérer sur une question aussi cruciale.

Ronan Divard
Porte-parole de l’Union démocratique bretonne / Mouezh Unvaniezh Demokratel Breizh
(contacts : ronan.divard@wanadoo.fr; 02 98 07 01 32 ; 06 32 29 30 84)
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 19 décembre 2005
Ouverture des commerces brestois le dimanche, un refus de l’UDB





La section de Brest et du Bas Léon de l’UDB s’élève contre l’autorisation d’ouverture accordée aux commerces les deux dimanches précédant Noël.

Le risque est grand de voir peu à peu le dimanche banalisé dans un grand élan libéral, avec le risque de déstructurer plus encore la vie familiale, associative et sportive.

De plus, cette ouverture crée une distorsion concurrentielle. Comment fait le commerçant indépendant qui n’a pas ou peu de salariés ?

Le fait de rendre service aux consommateurs doit avoir des limites. Sinon, pourquoi ne pas ouvrir toute la nuit comme certains supermarchés outre - Manche ? Pourquoi ne pas ouvrir tous les dimanches pendant la période des soldes ?

L’UDB se félicite de l’attitude des commerçants qui se sont refusés à ouvrir et à sacrifier le dimanche de leurs salariés. L’UDB invite également tous les consommateurs qui ne souhaitent pas personnellement travailler le dimanche  à boycotter ces dérogations dominicales. Ce ne sont pas les activités qui manquent dans notre pays !
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Vendredi 6 janvier 2006

La prochaine réunion de la section se déroulera le mardi 10 janvier 2006 de 18h30 à 20h30 au Patronage Laïque du Pilier Rouge.

Toute personne invitée par un adhérent ou ayant préalablement pris contact avec la section peut y assister.

 Pour plus de renseignements, veuillez contacter les responsables de la section par mel (udbbrestbasleon@yahoo.fr) ou par téléphone (02 98 05 27 69).
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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