Education - enseignement

Mercredi 12 janvier 2005

La section UDB de Brest et du Bas Léon appelle à manifester samedi 15 janvier à Plabennec à 10h pour l'ouverture d'un collège public.

Cela fait plus de 10 ans que cette ouverture est demandée par les parents d'élèves et se heurte à la fois au refus de l'Education Nationale et aux réticences du Conseil Général.

A une période où l'évasion urbaine conduit les citadins à s'établir de plus en plus dans les communes du Pays de Brest, il est primordial de leur offrir un niveau de services publics équivalent à celui qu'offre l'agglomération brestoise, à commencer par un collège à proximité.

Par UDB Brest Bas Leon
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Jeudi 17 février 2005

Dans le cadre du projet de loi Fillon sur l'avenir de l'école en discussion à l'Assemblée Nationale, il est envisagé de rattacher les IUFM à une seule université.

Or, l'IUFM de Bretagne, établissement public d'Etat, est conventionné avec les quatre universités de la région Bretagne et fonctionne sur 5 sites: Rennes, Saint-Brieuc, Vannes, Quimper et Brest. Ce fonctionnement sur sites multiples, chacun ayant ses spécificités, est constitutif de l'identité de l'IUFM. Le projet d'établissement 2004-2007 prévoit d'ailleurs le renforcement des relations avec les quatre universités de la région.

Ce maillage représente un avantage certain pour les 3600 usagers que représentent les étudiants concernés. C'est aussi un gage d'équilibre de l'offre de formation sur le territoire régional.

L' UDB s'inquiète d'une possible disparition du site de Brest notamment.

C'est pourquoi la section de Brest et du Bas-Léon de l'UDB, très attachée à l'avenir de l'UBO et à la proximité des services publics demande aux parlementaires de la région d'être vigilants sur la rédaction de cet aspect de la loi Fillon.

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mardi 29 novembre 2005

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mardi 10 janvier 2006
Retour sur l'actualité

La bataille pour l’Histoire ne fait que commencer



La décision de l’Assemblée de confirmer l’article 4 de la loi du 23 février 2005 stipulant que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif  de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord”, suscite une vague considérable d’émotion et de protestations. L’UDB, en accord avec ses valeurs et fidèle à son histoire anti-colonialiste, s’est associée à ce mouvement. Cette loi, inspirée par des éléments proches de l’extrême droite  permettra désormais aux revanchards et nostalgiques des colonies d’intervenir contre les manuels scolaires voire les enseignants qui ne respecteraient pas l’article 4. Elle ne peut qu’accentuer la tendance à réhabiliter les extrémistes de l’Algérie française. Les monuments honorant les activistes, dont Roger Degueldre, le chef des commandos Delta de l’OAS, se multiplient. Un carrefour de Toulon a même reçu le nom de Raoul Salan, le chef des putschistes de l’OAS !

Cet article est également un encouragement aux populistes qui souhaitent flatter les fractions revanchardes des rapatriés en mettant sur pied les institutions ad hoc. L’inénarrable socialiste (sic) George Frêche, qui va créer un « musée de la France en Algérie » pour rendre « hommage à ce que les Français ont fait là-bas » a ainsi osé déclarer « Rien à foutre des commentaires d’universitaires trous-du-cul. On les sifflera quand on les sollicitera ».
C’est dire si l’actuelle levée de boucliers sur cette question sensible est légitime. On aimerait toutefois que les historiens manifestent le même esprit critique sur l’occultation complète de l’histoire des peuples de l’Hexagone. Lorsqu’on lit, dans la pétition initiée par la Ligue des droits de l’homme avec des historiens qu’il faut abroger une loi qui ampute « le passé des millions d’habitants de ce pays, nationaux ou étrangers, qui ne se reconnaissent pas dans cette déformation unilatérale de l’histoire », on se demande pourquoi cette louable préoccupation n’a pas une portée plus universelle.

L’histoire, telle qu’elle est enseignée jusqu’au lycée, est avant tout, et depuis toujours dans la tradition scolaire française, un instrument de formatage des esprits, un outil de création d’un champ de références communes. Il s’agit, aujourd’hui comme hier, de fabriquer à la chaîne des Français standard, bardés de certitudes. L’histoire officielle « nationale » n’est que la longue saga des pouvoirs qui se sont succédé dans un espace instable d’Europe occidentale que l’on présente de manière largement anachronique comme une France existant de toute éternité. Dans cette logique nationaliste, la Bretagne n’a aucune place. Les programmes officiels concèdent simplement que l’histoire régionale pourrait venir à l’appui de l’histoire nationale. Compte tenu de la densité des programmes officiels, et, il faut bien le dire, du conformisme et de l’ignorance de nombre d’enseignants, cette faculté est fort peu utilisée.

Les associations d’outre-Mer ont réussi à égratigner sérieusement la légende napoléonienne en rappelant qu’eux aussi avaient le droit au respect de leur histoire. Qu’attendons-nous, Bretons, pour exiger que notre histoire cesse d’être méprisée ? La volonté d’effacement de nos langues – breton et gallo - est considérée à juste titre comme insupportable. L’occultation de notre histoire ne l’est pas moins. Comme le souligne Bernard Jestin, directeur de l’Institut culturel de Bretagne, « un peuple qui ne connaîtrait pas son histoire est un arbre dont on aurait sectionné les racines : il meurt ». La bataille pour l’Histoire ne fait que commencer.

Ronan Divard, porte-parole de l’Union démocratique bretonne
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mercredi 13 septembre 2006
Brest, le 13 septembre 2006


Pays de Brest: une bonne rentrée dans l'enseignement bilingue
 
La section de Brest et du Bas - Léon de l'UDB se félicite de la rentrée 2006 dans les trois filières de l'enseignement bilingue breton-français (public, privé et Diwan). Sans que les chiffres soient définitifs, l'UDB constate avec satisfaction la poursuite de la progression des effectifs qui se traduit, dans le Pays de Brest, par l'ouverture de nouvelles classes dans des sites existants du 1er et du second degré et par la création de nouveaux sites bilingues.

Dans l'enseignement public, des sites sont ouverts à Daoulas et Milizac tandis que Landerneau voit l'ouverture d'un second site bilingue. L'enseignement privé ouvre un nouveau site à Plouarzel. Enfin l'école Diwan de Lesneven aménage dans des locaux plus adaptés tandis que l'annexe du collège Diwan du Relecq - Kerhuon trouve à Guissény des locaux propices à son développement.

Ces résultats résultent de l'action opiniâtre des associations de parents d'élèves et de la pression du Conseil Régional de Bretagne sur l'Education Nationale. Il faudra toutefois redoubler d'efforts pour atteindre l'objectif de 20 000 enfants bilingues en 2010. C'est l'objet d'une convention additionnelle au prochain contrat de projet Etat-Région dont les négociations, qui s'annoncent difficiles, vont commencer.
 
L'UDB soutiendra les efforts de développement de l'enseignement bilingue à un moment où les sondages montrent que 90% des Bretons sont favorables à l'enseignement de la langue Bretonne.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 25 septembre 2006
Diffusion d'un appel à manifestation à l'initiative du collectif Brest Education Sans Frontières (BESF)

Brest Education Sans Frontières


REGULARISATION DES FAMILLES DE SANS PAPIERS
ET DE LEURS ENFANTS




Plus de 30 000 dossiers de « sans papiers » dont les enfants sont scolarisés ont été déposés afin d’obtenir une régularisation au titre de la circulaire du 13 juin 2006. Pour ces familles, c’était une occasion supplémentaire, souvent après des années difficiles, de pouvoir enfin s’intégrer dans notre société.

Que s’est-il passé ?

Le ministre de l’intérieur a déclaré le 24 juillet qu’environ 6 000 personnes seraient régularisées. Clairement, il annonçait un quota. A partir de ce moment, les familles qui avaient déposé un dossier ont eu la certitude que leur avenir se jouait dans une loterie dont les règles n’étaient pas connues.

Le 18 septembre, le ministre de l’intérieur annonçait la fin du processus et la régularisation de 6 924 dossiers. Par la même déclaration, il scellait le sort de près de 24 000 personnes : « elles doivent quitter le territoire français ».

C’est l’arbitraire le plus total qui a régné. D’une préfecture à l’autre, les motifs de refus ou les réponses positives varient énormément. La raison est simple : la volonté du ministre de l’intérieur de ne pas dépasser le quota. Comment accepter que la vie de milliers de personnes dépende des impératifs de campagne du ministre de l’intérieur.

Dans le département du Finistère 69 adultes ont déposé un dossier de demande  de régularisation selon la préfecture. Seuls 19 ont reçu une réponse positive.

Pour BESF toutes les familles qui ont des enfants scolarisés devraient être régularisées.

Pour   BESF ce qui compte de manière décisive c’est la volonté d’intégration de l’ensemble de ces familles. Elles en ont fait la preuve en envoyant leurs enfants à l’école.

Aujourd’hui, nous exigeons qu’il ne soit procédé à aucune expulsion du territoire.

Nous exigeons que ces familles soient régularisées.
Nous demandons au préfet du Finistère d’exercer son pouvoir en recevant des recours à titre humanitaire et en leur donnant une issue positive.
Nous appelons l’ensemble de la population à exercer sa vigilance.

Aucune chaise vide à l’école !
Aucune expulsion

Rassemblement devant la sous préfecture de Brest

Mercredi 27 septembre, 18 heures

Brest Education Sans Frontière, 1 rue de l’Harteloire, Brest
mel: besf@free.fr
web: http://besf.free.fr/
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Samedi 3 février 2007
Le projet de carte scolaire 2007: la remise en cause de la scolarisation des enfants de moins de trois ans.

La section UDB de Brest et du Bas-Léon dénonce fermement les nombreuses fermetures de postes annoncées à la rentrée prochaine dans les écoles maternelles publiques de Brest, et plus largement dans l’ensemble du Finistère.

La section UDB de Brest et du Bas-Léon déplore tout d’abord une politique strictement comptable de la part de l’inspection académique du Finistère, qui consiste schématiquement à aligner les différentes écoles sur une moyenne de 30 élèves par classe, malgré la dégradation de la qualité d’accueil des enfants que cela implique.

Plus généralement, la section UDB de Brest et du Bas-Léon s’élève contre ce qui apparaît comme une remise en cause profonde et inédite de la scolarisation des enfants de 2/3 ans, qui atteint dans les 5 départements bretons un taux parmi les plus élevés de l’Hexagone. L’UDB est d’autant plus inquiète que ce projet ne s’accompagne pas d’une réflexion au sujet du développement de modes d’accueil alternatifs pour les enfants (crèches, assistantes maternelles, congés parentaux), ni même n’envisage les conséquences financières pour les parents en termes de coûts de garde d’enfants.

Pour la section UDB de Brest et du Bas-Léon, les enjeux de la prochaine rentrée scolaire en Bretagne mettent en exergue les effets de la politique actuelle de la droite en matière de moyens alloués à l’Education Nationale. On ne peut que s’inquiéter davantage lorsque l’on connaît l’intention de Nicolas Sarkozy de ne remplacer qu’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux et que la scolarisation des enfants n’est obligatoire qu’à partir de l’âge de 6 ans…

La section UDB de Brest et du Bas-Léon soutient en conséquence les différentes manifestations de protestation qui seront certainement organisées dans les prochaines jours. Elle rappelle également l’imminence d’un second levier d’action pour changer le cours des politiques actuelles : les prochaines élections présidentielles, avec lesquelles tout est possible.

Sarkozy hag e genseurted, er maez !
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 18 juin 2007
Conseil régional de Bretagne

Groupe des élus UDB -Gauche alternative
                                                                  
Rennes / Roazhon, le 13 juin 2007


Communiqué de presse



Implantation du siège des IUFM de la Région Bretagne: le choix de l'UBO s'impose pour l'équilibre et la cohésion du territoire breton

          Le recteur d'académie doit rendre public dans les prochains jours, peut-être le vendredi 15 juin, le nom de l'université qui hébergera le futur siège des cinq IUFM de la Région Bretagne. Rappelons que la création de ce siège qui découle de la loi d'orientation sur l'avenir de l'école de 2005 n'aura aucune incidence sur la localisation des cinq IUFM existants. Deux universités ont posé leur candidature : Rennes 2 et l'Université de Bretagne occidentale. Les enjeux sont connus : une quarantaine d'emplois et le rattachement  de près de 2 100 étudiants aux effectifs de l'université d'accueil.

        Si chacune des deux universités candidates a des arguments à faire valoir, à savoir un plus grand nombre d'étudiants pour Rennes 2 (22 000 contre 18 000 à sa concurrente) et une pluridisciplinarité qui allie matières littéraires et scientifiques ainsi que l'expérience d'une gestion multisites pour l'UBO, pour autant les conseillers régionaux du groupe UDB - gauche alternative considèrent que le choix de l'Université de Bretagne occidentale s'impose si l'on a le souci d'un développement équilibré et cohérent, donc durable du territoire breton. Il est très clair que la décision qu'il appartient au recteur d'académie de rendre publique n'est pas que de nature administrative; elle comporte une dimension éminemment politique dont la responsabilité échoit aujourd'hui au ministère de l'éducation. Il s'agit de savoir si la Région Bretagne continuera de voir se concentrer les lieux de décision régionaux à Rennes, dans une logique de reproduction du schéma centralisateur français, ou si elle doit au contraire amorcer un mouvement de rééquilibrage au bénéfice de sa partie occidentale.  C'est ce second choix qui correspond aux intérêts bien compris de la Bretagne.


Naig LE GARS, conseillère régionale, présidente du groupe
Christian TROADEC, conseiller régional, maire de Carhaix
Mona BRAS, conseillère régionale
Christian GUYONVARC'H, vice-président du Conseil régional, conseiller municipal de Lorient




Contact : Groupe des élus UDB /GA : 13 c, rue Franz Heller 35 700 Rennes cedex
Tél : 02 23 21 36 40. E-mail : r.pedron@udb-ga-crb.org

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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