La section UDB de Brest et du Bas Léon appelle à manifester samedi 15 janvier à Plabennec à 10h pour l'ouverture d'un collège public.
Cela fait plus de 10 ans que cette ouverture est demandée par les parents d'élèves et se heurte à la fois au refus de l'Education Nationale et aux réticences du Conseil Général.
A une période où l'évasion urbaine conduit les citadins à s'établir de plus en plus dans les communes du Pays de Brest, il est primordial de leur offrir un niveau de services publics équivalent à celui qu'offre l'agglomération brestoise, à commencer par un collège à proximité.
Par UDB Brest Bas Leon
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Dans le cadre du projet de loi Fillon sur l'avenir de l'école en discussion à l'Assemblée Nationale, il est envisagé de rattacher les IUFM à une seule université.
Or, l'IUFM de Bretagne, établissement public d'Etat, est conventionné avec les quatre universités de la région Bretagne et fonctionne sur 5 sites: Rennes, Saint-Brieuc, Vannes, Quimper et Brest. Ce fonctionnement sur sites multiples, chacun ayant ses spécificités, est constitutif de l'identité de l'IUFM. Le projet d'établissement 2004-2007 prévoit d'ailleurs le renforcement des relations avec les quatre universités de la région.
Ce maillage représente un avantage certain pour les 3600 usagers que représentent les étudiants concernés. C'est aussi un gage d'équilibre de l'offre de formation sur le territoire régional.
L' UDB s'inquiète d'une possible disparition du site de Brest notamment.
C'est pourquoi la section de Brest et du Bas-Léon de l'UDB, très attachée à l'avenir de l'UBO et à la proximité des services publics demande aux parlementaires de la région d'être vigilants sur la rédaction de cet aspect de la loi Fillon.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Retour
sur l'actualité
La bataille pour l’Histoire ne fait que commencer

La
décision de l’Assemblée de confirmer
l’article 4 de la loi du 23 février 2005 stipulant
que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier
le rôle positif de la présence
française outre-mer, notamment en Afrique du
Nord”, suscite une vague considérable
d’émotion et de protestations. L’UDB, en
accord avec ses valeurs et fidèle à son histoire
anti-colonialiste, s’est associée à ce
mouvement. Cette loi, inspirée par des
éléments proches de l’extrême
droite permettra désormais aux revanchards et
nostalgiques des colonies d’intervenir contre les manuels
scolaires voire les enseignants qui ne respecteraient pas
l’article 4. Elle ne peut qu’accentuer la tendance
à réhabiliter les extrémistes de
l’Algérie française. Les monuments
honorant les activistes, dont Roger Degueldre, le chef des commandos
Delta de l’OAS, se multiplient. Un carrefour de Toulon a
même reçu le nom de Raoul Salan, le chef des
putschistes de l’OAS !
Cet article est également un encouragement aux populistes
qui souhaitent flatter les fractions revanchardes des
rapatriés en mettant sur pied les institutions ad hoc.
L’inénarrable socialiste (sic) George
Frêche, qui va créer un «
musée de la France en Algérie » pour
rendre « hommage à ce que les Français
ont fait là-bas » a ainsi osé
déclarer « Rien à foutre des
commentaires d’universitaires trous-du-cul. On les sifflera
quand on les sollicitera ».
C’est dire si l’actuelle levée de
boucliers sur cette question sensible est légitime. On
aimerait toutefois que les historiens manifestent le même
esprit critique sur l’occultation complète de
l’histoire des peuples de l’Hexagone.
Lorsqu’on lit, dans la pétition initiée
par la Ligue des droits de l’homme avec des historiens
qu’il faut abroger une loi qui ampute « le
passé des millions d’habitants de ce pays,
nationaux ou étrangers, qui ne se reconnaissent pas dans
cette déformation unilatérale de
l’histoire », on se demande pourquoi cette louable
préoccupation n’a pas une portée plus
universelle.
L’histoire, telle qu’elle est enseignée
jusqu’au lycée, est avant tout, et depuis toujours
dans la tradition scolaire française, un instrument de
formatage des esprits, un outil de création d’un
champ de références communes. Il
s’agit, aujourd’hui comme hier, de fabriquer
à la chaîne des Français standard,
bardés de certitudes. L’histoire officielle
« nationale » n’est que la longue saga
des pouvoirs qui se sont succédé dans un espace
instable d’Europe occidentale que l’on
présente de manière largement anachronique comme
une France existant de toute éternité. Dans cette
logique nationaliste, la Bretagne n’a aucune place. Les
programmes officiels concèdent simplement que
l’histoire régionale pourrait venir à
l’appui de l’histoire nationale. Compte tenu de la
densité des programmes officiels, et, il faut bien le dire,
du conformisme et de l’ignorance de nombre
d’enseignants, cette faculté est fort peu
utilisée.
Les associations d’outre-Mer ont réussi
à égratigner sérieusement la
légende napoléonienne en rappelant
qu’eux aussi avaient le droit au respect de leur histoire.
Qu’attendons-nous, Bretons, pour exiger que notre histoire
cesse d’être méprisée ? La
volonté d’effacement de nos langues –
breton et gallo - est considérée à
juste titre comme insupportable. L’occultation de notre
histoire ne l’est pas moins. Comme le souligne Bernard
Jestin, directeur de l’Institut culturel de Bretagne,
« un peuple qui ne connaîtrait pas son histoire est
un arbre dont on aurait sectionné les racines : il meurt
». La bataille pour l’Histoire ne fait que
commencer.
Ronan
Divard,
porte-parole de l’Union démocratique bretonne
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mercredi 13 septembre 2006
Brest, le 13 septembre 2006
Pays de Brest: une bonne rentrée dans l'enseignement bilingue
La
section de Brest et du Bas - Léon de l'UDB se
félicite de la rentrée 2006 dans les trois
filières de l'enseignement bilingue
breton-français (public, privé et Diwan). Sans
que les chiffres soient définitifs, l'UDB constate avec
satisfaction la poursuite de la progression des effectifs qui se
traduit, dans le Pays de Brest, par l'ouverture de nouvelles classes
dans des sites existants du 1er et du second degré et par la
création de nouveaux sites bilingues.
Dans l'enseignement public, des sites sont ouverts à Daoulas
et Milizac tandis que Landerneau voit l'ouverture d'un second site
bilingue. L'enseignement privé ouvre un nouveau site
à Plouarzel. Enfin l'école Diwan de Lesneven
aménage dans des locaux plus adaptés tandis que
l'annexe du collège Diwan du Relecq - Kerhuon trouve
à Guissény des locaux propices à son
développement.
Ces résultats résultent de l'action
opiniâtre des associations de parents
d'élèves et de la pression du Conseil
Régional de Bretagne sur l'Education Nationale. Il faudra
toutefois redoubler d'efforts pour atteindre l'objectif de 20 000
enfants bilingues en 2010. C'est l'objet d'une convention additionnelle
au prochain contrat de projet Etat-Région dont les
négociations, qui s'annoncent difficiles, vont commencer.
L'UDB soutiendra les efforts de développement de
l'enseignement bilingue à un moment où les
sondages montrent que 90% des Bretons sont favorables à
l'enseignement de la langue Bretonne.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Diffusion
d'un appel à manifestation à l'initiative du
collectif Brest Education Sans Frontières (BESF)
Brest Education Sans Frontières
REGULARISATION DES FAMILLES DE SANS PAPIERS
ET DE LEURS ENFANTS
Plus
de 30 000 dossiers de « sans
papiers » dont les enfants sont
scolarisés ont été
déposés afin d’obtenir une
régularisation au titre de la circulaire du 13 juin 2006.
Pour ces familles, c’était une occasion
supplémentaire, souvent après des
années difficiles, de pouvoir enfin
s’intégrer dans notre
société.
Que s’est-il passé ?
Le ministre de l’intérieur a
déclaré le 24 juillet qu’environ 6 000
personnes seraient régularisées. Clairement, il
annonçait un quota. A partir de ce moment, les familles qui
avaient déposé un dossier ont eu la certitude que
leur avenir se jouait dans une loterie dont les règles
n’étaient pas connues.
Le 18 septembre, le ministre de l’intérieur
annonçait la fin du processus et la
régularisation de 6 924 dossiers. Par la même
déclaration, il scellait le sort de près de 24
000 personnes : « elles doivent quitter le
territoire français ».
C’est l’arbitraire le plus total qui a
régné. D’une préfecture
à l’autre, les motifs de refus ou les
réponses positives varient énormément.
La raison est simple : la volonté du ministre de
l’intérieur de ne pas dépasser le
quota. Comment accepter que la vie de milliers de personnes
dépende des impératifs de campagne du ministre de
l’intérieur.
Dans le département du Finistère 69 adultes ont
déposé un dossier de demande de
régularisation selon la préfecture. Seuls 19 ont
reçu une réponse positive.
Pour BESF toutes les familles qui ont des enfants scolarisés
devraient être régularisées.
Pour BESF ce qui compte de manière
décisive c’est la volonté
d’intégration de l’ensemble de ces
familles. Elles en ont fait la preuve en envoyant leurs enfants
à l’école.
Aujourd’hui, nous exigeons qu’il ne soit
procédé à aucune expulsion du
territoire.
Nous exigeons que ces familles soient régularisées.
Nous demandons au préfet du Finistère
d’exercer son pouvoir en recevant des recours à
titre humanitaire et en leur donnant une issue positive.
Nous appelons l’ensemble de la population à exercer sa vigilance.
Aucune chaise vide à l’école !
Aucune expulsion
Rassemblement devant la sous préfecture de Brest
Mercredi 27 septembre, 18 heures
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Conseil régional de Bretagne
Groupe des élus UDB -Gauche alternative
Rennes / Roazhon, le 13 juin 2007
Communiqué de presse

Implantation du siège des IUFM de la Région Bretagne: le choix de l'UBO s'impose pour l'équilibre et la cohésion du territoire breton
Le recteur d'académie doit rendre public dans les prochains jours, peut-être le vendredi 15 juin, le nom de l'université qui hébergera le
futur siège des cinq IUFM de la Région Bretagne. Rappelons que la création de ce siège qui découle de la loi d'orientation sur l'avenir de l'école de 2005 n'aura aucune incidence sur la
localisation des cinq IUFM existants. Deux universités ont posé leur candidature : Rennes 2 et l'Université de Bretagne occidentale. Les enjeux sont connus : une quarantaine d'emplois et le
rattachement de près de 2 100 étudiants aux effectifs de l'université d'accueil.
Si chacune des deux universités candidates a des arguments à faire valoir, à savoir un plus grand nombre d'étudiants pour Rennes 2 (22 000 contre 18 000
à sa concurrente) et une pluridisciplinarité qui allie matières littéraires et scientifiques ainsi que l'expérience d'une gestion multisites pour l'UBO, pour autant les conseillers régionaux du
groupe UDB - gauche alternative considèrent que le choix de l'Université de Bretagne occidentale s'impose si l'on a le souci d'un développement équilibré et cohérent, donc durable du territoire
breton. Il est très clair que la décision qu'il appartient au recteur d'académie de rendre publique n'est pas que de nature administrative; elle comporte une dimension éminemment politique dont
la responsabilité échoit aujourd'hui au ministère de l'éducation. Il s'agit de savoir si la Région Bretagne continuera de voir se concentrer les lieux de décision régionaux à Rennes, dans une
logique de reproduction du schéma centralisateur français, ou si elle doit au contraire amorcer un mouvement de rééquilibrage au bénéfice de sa partie occidentale. C'est ce second choix qui
correspond aux intérêts bien compris de la Bretagne.
Naig LE GARS, conseillère régionale, présidente du groupe
Christian TROADEC, conseiller régional, maire de Carhaix
Mona BRAS, conseillère régionale
Christian GUYONVARC'H, vice-président du Conseil régional, conseiller municipal de Lorient
Contact : Groupe des élus UDB /GA : 13 c, rue Franz Heller 35 700 Rennes cedex
Tél : 02 23 21 36 40. E-mail : r.pedron@udb-ga-crb.org
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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