Langue bretonne

Jeudi 13 octobre 2005
Ouverture d'une classe bilingue français-breton à Merville (56): le combat continue



On finirait presque par penser que l'Etat Français s'acharne contre la langue bretonne...

!Signez la pétition!



!Participez au DeRobienthon!



!Dansez!


Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Jeudi 13 octobre 2005
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 17 octobre 2005
Les parents d'élèves ont obtenu gain de cause mais restent vigilants


Pour en savoir plus, cliquer sur l'affiche ci dessous




Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mercredi 19 octobre 2005





L’Union démocratique bretonne soutient la manifestation du 22 octobre pour la langue occitane à Carcassonne et y sera représentée

L’Union démocratique bretonne (UDB) exprime son soutien au mouvement culturel occitan qui organise ce samedi 22 octobre une grande manifestation à Carcassonne pour défendre l'avenir de la langue occitane

Le combat des Occitans pour sauver leur langue ne peut laisser indifférents les Bretons. Nous sommes victimes de la même politique d’uniformisation et de négation des différences menée par un Etat qui a l’impudence de s’ériger en porte-parole de la diversité linguistique et culturelle dans le monde.

L’UDB n’aura de cesse de dénoncer cette hypocrisie et ces atteintes permanentes aux droits de l’Homme.

Les revendications des Occitans sont également les nôtres : il est indispensable, de créer un environnement plus favorable, notamment sur le plan légal, pour que nos langues soient pleinement reconnues, pour que soit enfin facilitée, encouragée et valorisée leur présence dans l’enseignement, les  médias, la création et la vie publique. Car, sinon, d’ici quelques décennies, ce sont bel et bien des pans entiers du patrimoine culturel et linguistique de l’Europe et de l’Humanité qui disparaîtront.

L’UDB sera officiellement représentée par une délégation lors de cette journée d’action.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mercredi 26 octobre 2005
Appel à une manifestation pique-nique, vendredi 28 octobre



La section UDB de Brest et du Bas-Léon apprend avec stupeur que l'ANPE de Brest, par la plume de sa Directrice refuse de publier deux offres d'emploi au motif qu'elles sont rédigées en français ET en breton, et qu'elles pourraient ainsi revêtir un caractère discriminatoire.

En conséquence, l’UDB appelle à une manifestation pique-nique vendredi 28 octobre à  partir de 12h30 devant l’ANPE, 257 rue Jean Jaurès, près de la place de Strasbourg.

L'Union démocratique bretonne voudrait attirer l'attention des ANPE brestoises et bretonnes sur la première mission qui est la leur, à savoir offrir des emplois aux personnes qui en sont privées.

II paraît en effet curieux que face à une situation délicate: plus de 13 000 demandeurs d'emploi sur le bassin brestois, soit un taux de chômage s'approchant fortement des 10%, la direction de l'ANPE consulte son service juridique sur la validité de DEUX offres d'emploi!

Le retour à une administration lourde est ici parfaitement vérifiable: le contrôle ne s'exerce pas seulement sur les chercheurs d'emploi, mais maintenant sur les offres elles-mêmes.

Où sont donc passés les personnels mettant en oeuvre une « ambiance pionnière exaltante d'une nouvelle organisation de dynamisation du marché du travail ? »(source: ANPE à votre service).

L'UDB ne peut que constater qu'une nouvelle fois, c'est bien la langue bretonne et ses locuteurs   qui sont victimes de la discrimination évoquée et souhaite fortement que l'ANPE revienne sur une décision contraire à la recherche d'efficacité qui devrait être la sienne, à l'heure d'une Europe pluriculturelle et multilingue.

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Mercredi 26 octobre 2005
Ur vanifestadeg pik-nik d’ar wener 28 a viz here


Kevrenn UDB Brest ha Goueled Leon a zo bet sebezet bras o c’hoût e nac’he ANPE Brest degemer kemennadennoù kinnigoù labour peogwir oant bet savet e galleg hag e brezhoneg. Renerez ANPE Brest a embann e c’hellfe bezañ degaset e-giz-se un doare diforc’hioù etre an dud a glask labour.

Sevel a ra UDB Brest ha Goueled Leon ur vanifestadeg pik-nik d’ar gwener 28 a viz here adaleg 12e30 dirag an ANPE, 257 straed Jean Jaurès (e kichen plasenn Strasbourg)

Unvaniezh Demokratel Breizh a fell dezhi degas da soñj da ANPE Brest ha d’an ANPEoù all a zo e Breizh eo o c’hentañ labour kinnig kemennadennoù labour da gement hini a zo war glask labour.

Iskis eo pa ouier stad al labour e korn-labour Brest - ouzhpenn 13 000  a dud  a zo war glask labour, feur an dilabour tost da 10 % - gwelet  renerezh an ANPE mont e darempred gant  he « servij al lezennoù » evit goût hag-eñ emañ diouzh al lezenn DAOU ginnig-labour nemetken.

Pezh a weler aze eo pouez ur melestradur kreizennet da vat. Pouez ar c’hontroloù n’eo ket war-lerc’h ar re a glask labour nemetken met ivez war danvez testennoù ar c’hinnigoù-labour.

Da belec’h emañ aet, gant Itron renerez ANPE Brest  « une ambiance pionnière exaltante d'une nouvelle organisation de dynamisation du marché du travail ? » ( Diouzh a embann : ANPE à votre service)

UDB a rank embann ur wech ouzhpenn eo ar brezhoneg hag ar re a gomz ar yezh o deus da c’houzañv eus doareoù diforc’hus al lezennoù ha n’eo ket ar c’hontrol. UDB a c’houlenn groñs digant ANPE cheñch diviz ha skoazellañ da vat, en un doare efedus ar re a glask labour ha derc’hel soñj emaint o labourat  e Europa  a zo liesyezhek ha liesevenadurel.
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Dimanche 30 octobre 2005
Le vendredi 28 novembre dernier, l'UDB appelait à manifester face à l'agence ANPE de Brest, rue Jean Jaurès.



A travers ce rassemblement, l'UDB souhaitait faire part de sa protestation suite à la décision de la directrice par interim de l'agence et des services juridiques de l'ANPE de ne pas publier deux offres d’emplois au motif qu’elles sont rédigées en langue bretonne et que celles-ci « seraient considérées avoir un caractère discriminatoire ».

L’UDB tenait à rappeler que les offres d’emplois en question étaient rédigées à la fois en langues française et bretonne. L’usage de la langue bretonne se justifiait par le fait qu’il s’agit d’emplois nécessitant à la fois la pratique du breton et du français. L’argument invoqué de la discrimination ne paraissait pas recevable dans la mesure où les offres étaient sous cette forme parfaitement compréhensibles par l’ensemble des locuteurs de langue française.

 



Plus généralement, l'UDB constatait, une fois de plus, que la véritable discrimination en question concernait la langue bretonne et ses locuteurs par les services de l’Etat. Se faisant l’apôtre de la diversité culturelle au plan international, l’Etat français œuvre chaque jour un peu plus à laisser mourir les langues régionales, traditionnellement parlées sur son territoire, au profit de l’usage exclusif de la langue française, cela en dépit du fait:

1) que l’immense majorité des Bretons accordent une grande importance à la langue bretonne, qui participe à leur identité (sondages TMO-Régions) ;

2) que le conseil régional de Bretagne a officiellement reconnu le 17 décembre 2004 à l'unanimité le breton et le gallo comme "langues de la Bretagne", "au côté de la langue française" et adopté un programme de politique linguistique dans lequel la présentation d’offres d’emplois bilingues s’inscrit parfaitement.

3) que la loi Toubon du 04.08.1994, à laquelle font référence sans doute les services juridiques de l’ANPE, précise bien dans son article 21 :  « Les dispositions de la présente loi s'appliquent sans préjudice de la législation et de la réglementation relatives aux langues régionales de France et ne s'opposent pas à leur usage ».




L'ambiance était particulièrement détendue et conviviale. Rien qui ne puisse justifier que l'on trouve portes closes...




Nous nous sommes permis d'apposer quelques "matériels de propagande". Une fois les affiches du plombier paimpolais (qui milite pour la création d'emplois en Bretagne), la façade de l'agence ANPE n'était plus monolingue mais trilingue: breton-français-anglais. Nous espérons que le personnel des services juridiques de l'ANPE ne l'ont pas pris en grippe, surtout en ces temps incertains...





La présence des médias allait nous permettre d'obtenir plus d'informations quant à la décision inacceptable de l'ANPE.




Le soir même, dans l'édition Iroise du 19-20 régional sur France 3, le directeur de l'ANPE Bretagne cherchait à calmer le jeu. Il justifiait cette décision non plus en raison de son "caractère discriminatoire" mais parce que le personnel de l'ANPE ne pouvait contrôler le contenu de l'offre, faute de comprendre le breton... Petite pirouette de sa part pour trouver une porte de sortie: pourquoi l'ANPE n'embaucherait-elle pas quelques bretonnants?

Le lundi suivant, dans un article paru dans la presse régional, la directrice de l'agence Brest Jaurès assurait que toutes les langues étaient logées à la même enseigne, laissant entendre par là qu'une annonce rédigée en langue anglaise ne saurait également être publiée par l'ANPE.

Pourtant, une petite et courte recherche sur le site de l'ANPE devait nous prouver que la réalité était tout autre, comme le prouve cette annonce (qui n'est pas un cas isolé) redigée en partie en langue anglaise:


 

De là à penser que ces deux personnes sont à l'image des services de l'Etat à l'égard de la langue bretonne, c'est à dire de mauvaise foi...

Plus que jamais, la défense de la langue bretonne, comme toutes les autres langues, est un devoir. Lui assurer une place véritable au sein de la société est une exigence légitime, partagée par un grand nombre de Bretonnes et de Bretons. A l'heure d'une Europe pluriculturelle et multilingue, il est grand temps que la France fasse enfin preuve sa  "grandeur" et soit exemplaire à cet égard.


Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 14 novembre 2005

COMMUNIQUE DE PRESSE DE SKED


 
La fédération SKED en partenariat avec la librairie Dialogues et l'association Fulenn (associations des étudiants bretonnants de l'Université de Bretagne Occidentale) organise une soirée débat "La langue et la culture bretonnes dans une Bretagne contemporaine" Cette rencontre sera l'occasion de discuter et d'échanger autour de deux livres:

"Aborigène occidental" de Michel Treguer

"Plein feux sur la langue bretonne" de Hervé Abalain

en présence des auteurs

Modérateur : Jean-Yves Le Disez


Brest - Faculté Victor Ségalen
Amphi 2
 Mardi 15 novembre 2005
18 h 00
entrée libre et gratuite    

 
 
 
ABORIGENE OCCIDENTAL de Michel Treguer :


 
Michel TREGUER réunit dans sa personne d’homo sapiens  du XXème siècle européen plusieur héritages contrastés :
  • il est né à la pointe de Bretagne dans une lignée populaire d’agriculteurs, de marins pêcheurs, d’artisans, de petits commerçants de village, tous bretonnants, les femmes portant coiffe,
  • il est ancien élève de l’Ecole Polytechnique,
  • il s’est tenu à une trajectoire de free-lance ; de producteur de radio, de réalisateur de télévision, en un temps où ces nouveaux médias acquéraient progressivement sur les esprits le pouvoir qu’on leur connaît aujourd’hui,
  • il a rencontré chemin faisant nombre d’intellectuels et d’artistes contemporaisn (Lévi-Strauss, Lacan, Jakobson, Atlan, Girard, Gracq, Hartung, Rauschenberg, etc) avec lesquels il a produit ou des films ou des livres.
  • Fils d’instituteur public, il redécouvre à trente ans la culture bretonne qui lui avait été totalement dissimulée et décide de rapprendre la langue méprisée.
 
Son livre se trouve donc traversé par le grand débat, plus actuel que jamais, qui oppose, unit ou réconcilie « identité » et « universalité ». Mais il ne se réduit pas à un essai partisan. Le récit ne croise cette « dispute » collective qu’en contant la destinée singulière d’un aborigène occidental ..
 
 
PLEINS FEUX SUR LA LANGUE BRETONNE de Hervé Abalain :


 
D’où vient la langue bretonne ? Quelles sont ses particularités, son histoire ? Qui la parle aujourd’hui, qui l’utilisera demain ? Hervé Abalain apporte des réponses claires et illustrées aux récurrentes questions sur le statut de breton.
Professeur émérite à l’Université de Bretagne Occidentale, auteur d’ouvrages de référence sur les langues celtiques il signe ici une salutaire mise au point pour tous ceux qu’intéressent la vie et le destin d’une langue millénaire menacée de disparition.
 
Pour prendre connaissance de l'agenda culturel proposé par SKED : http://sked.infini.fr/agenda.php
Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 14 novembre 2005
enseignement
DIVSKOUARN: Promotion et développement de la langue bretonne auprès des enfants avant la scolarisation

Enseignement en breton



Enseignement bilingue à l'école publique

L'école Div Yezh de Brest - Un article sur cette école

Enseignement bilingue à l'école privée

Collectif de défense de la langue bretonne

Par Kevrenn UDB Bro Vrest Goueled Leon
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Lundi 21 novembre 2005
                                                             Toulouse, le 21 novembre 2005




Wanadoo infecté par le virus JACOBIN


Parmi les conditions d’utilisation de son forum de discussion, le serveur informatique Wanadoo fait figurer la règle suivante : «  Les conversations dans les différents patois (alsacien, breton, provençal…) sont laissées à l'appréciation des @ : il ne faut pas que ce parler noie le salon au détriment de la langue comprise des francophones : le français classique. »

La fédération Régions et Peuples Solidaires tient à faire part de son indignation face aux propos intolérants et insultants exprimés par Wanadoo à l’égard des langues régionales, qualifiées de « patois ».

Alors que l’Unesco vient d’adopter le 20 octobre 2005 une convention sur «  la protection et la promotion de la diversité culturelle », la filiale de France Telecom applique une politique de ségrégation linguistique totalement rétrograde et jacobine.

Régions & Peuples Solidaires exige des excuses publiques et un rectificatif immédiat de la part des responsables en charge du forum de discussion au sein de Wanadoo. R&PS appelle également l’ensemble des personnes favorables à la diversité culturelle à boycotter le serveur informatique Wanadoo.


Philippe Sour, chargé de communication R&PS



Contact-presse : Philippe Sour. Tel : 06 13 52 05 48 – contact@r-p-s.info




 Régions et Peuples Solidaires, fédération de partis politiques des régions historiques du territoire français, réunit le Partit Occitan, l’Union Démocratique Bretonne,  Frankiz Breizh (Bretagne), le Partitu di a Nazione Corsa (Corse), le Bloc Català et Esquerra Republicana de Catalunya (Catalogne), le Parti Nationaliste Basque et Eusko Alkartasuna (Pays Basque), le Mouvement Région Savoie  et l’Union du Peuple Alsacien. Abertzaleen Batasuna (Pays Basque)a le statut d’observateur.
    

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Régions et Peuples Solidaires - 24 rue Auguste Granier - 31200 Toulouse.
Tel :  05.61.22.18.53 - Site Internet : www.r-p-s.info - E-mail : contact@r-p-s.info
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